lundi 24 septembre 2018

Kirby Beard en 1942

Monsieur
Ma mère a une bague qui est très belle mais je ne trouve pas de traces de poinçon comme vous conseillez de vérifier
Mon père disait qu' elle venait de chez Kirby Beard , mais mes parent se sont fiancés en 1942! Kirby Beard  n'était il pas fermé en raison de la guerre
Merci de me répondre
avec l expression de mes salutations distinguées
Colette Le.........



Madame , 
Peu d information sur la période de la guerre, néanmoins j ai  cette publicité dans mes archives.
Ce sont des bijoux très 1940, peut être trouverez vous votre bonheur, la Maison Kirby Beard est à Paris depuis longtemps, je dirais plutôt "était" car il semble qu ils ne soient plus en France.
Peut être pourriez vous m adresser une photo de votre bague.

J ai aussi cet article de 1893 dans le journal "Le Temps" un délice ..."le panier pour chemin de fer"

KIRBY BEARD & C° LD.
5, rue Auber, Paris.
Cette importante maison, qui seule a la spécialité de la coutellerie et de l'orfévrerie argentée anglaises, est connue déjà de nos lecteurs.
Nous n'avons donc pas vous la présenter, nous nous bornerons a passer rapidement en revue
les articles les plus spéciaux et les plus nouveaux qu'elle offre aux acheteurs tous sont d'un goût
irréprochable et d'une utilité incontestable.
A nos lectrices nous indiquerons « le service à thé pour le voyage », ce nouveau service complet permet de faire le thé soi-même en voyage, il se compose de théière, sucrier, crémier, lampe à alcool, le tout se renfermant dans la théière qui contient elle-même son passe-thé.
Le système est aussi ingénieux que pratique.
A nos lecteurs nous signalerons « the Express »,le nouveau panier pour chemin de fer, formant
table et buffet. « The Express » est aussi fort utile pour les excursions. 11 y en a de différents
modèles qui renferment les pièces nécessaires pour deux ou quatre personnes, même douze
personnes. Avis aux familles nombreuses. Il est absolument inutile de transporter son argenterie il, la campagne ou à la mer, il vaut mieux choisir les pièces d'orfèvrerie (en nickel plaqué argent) chez Kirby Beard & C° Ld; il n'y a que l'embarras du choix pour les plats de toute forme, les couverts les plus divers, les théières, cafetières, sucriers et crémiers, sans excepter les bouts de table, les saladiers, les carafes à vins aussi variées que gracieuses.
Ne pas omettre surtout de prendre le nouveau service à soda avec presse-citron, et le couteau-scie pour citrons, oranges, qui possède une lame plaquée argent inoxydable.
L'eté nous promettant d'être très chaud, il convient d'emporter à la campagne les seaux
à glace il y en a de toute sorte cristal taillé, bois, grès « Doulton ». Aux amateurs de champagne, nous conseillons le seau à frapper le champagne qui contient jusqu'à quatre bouteilles.
La Maison Kirby Beard & Uo Ld, est estimée depuis de longues années pour la coutellerie fine. Ses aciers de Sheffield lui assurent la première place. Les ciseaux de tout genre, les couteaux pour la poche, le gilet, la chasse, etc., peuvent être choisis en toute confiance.
Les rasoirs anglais avec protecteurs pour éviter de se couper, sont maintenant très répandus, et nous ne saurions trop les recommander à nos lecteurs qui sont obligés de se raser euxA côté des mille objets utiles tels que les boutons, les limes à ongles, les tire-bouchons, les porte-monnaie dont il y a un grand choix, les buvards et tout ce que comporte la maroquinerie, on trouve chez Kirby Beard & C° Ld, quantité d'objets de fantaisie qui ne se trouvent pas dans les magasins de nouveautés et qui sont personnels à cette maison. Citons au hasard les porte-mines américains et porte-plumes pour la poche, les boîtes à allumettes et à cigarettes, les encriers, les flacons à sel et vinaigre anglais, les boîtes à or, etc., etc. les épingles et les aiguilles, une réputation. Nous renonçons à détailler les articles qu'on trouve chez Kirby Beard & C° Ld.; si nous voulions le faire, il nous faudrait remplir toutes
les colonnes de notre supplément. Ne terminons pas cependant cette revue trop rapide, sans
parler d'un rayon très spécial les jeux de tennis. Les amateurs reconnaissent qu'on ne peut jouer parfaitement au tennis qu'avec les raquettes et les balles anglaises Kirby Beard & C° Ld.

mercredi 12 septembre 2018

Un merveilleux collectionneur

"As tu vu l article de Laurence Mouillefarine  sur Barlach Heuer dans la gazette Drouot? il est chouette son truc. Je crois que tu la connais c'est passé le 13/07/2018" 
Pierre, un copain depuis 40 ans, m' adresse ce mail, Eh bien non, je ne l ai pas lu, en retraite difficile d'être abonné à toute la presse.
J ai demandé à mon médecin, il est abonné, en effet , très bon article, j'ai demandé a Laurence qui a demandé elle aussi l autorisation au rédacteur en chef de la Gazette Drouot qui a donné son accord et.....


Heureusement, il existe un cliché pour témoigner des trésors que Barlach Heuer eut entre les mains. Une nature morte réalisée par son fils Tomas, photographe professionnel, qui s’est plu à mettre en scène des bijoux art déco exceptionnels comme s’il s’agissait d’un butin… En vrac ! Certes, à l’époque où Barlach Heuer se penche sur la joaillerie moderniste des années 1920, elle est loin d’avoir la valeur qu’elle atteint aujourd’hui. Ne cherchez  aucun signe extérieur de richesse chez ce collectionneur. Barlach, peintre et graveur,habite un appartement au décor spartiate, qui lui sert également d’atelier. 88 ans, la minceur de l’ascète, il a toujours le regard bleu profond et l’enthousiasme d’un jeune homme. Une pile de cartons encombre l’entrée.
Que contiennent-ils ? Quatre-vingts verreries destinées à rejoindre Conches. Cadeau ! C’est la énième donation que reçoit de sa part le musée du Verre fondé par cette ville de l’Eure. La plus récente, autour de «Loetz 1900», une manufacture de Bohême, y fait actuellement l’objet d’une exposition – une première en France. Barlach a l’âme d’un
passeur. «Il faut protéger les objets d’art et ne pas les enfermer égoïstement dans un coffre», plaide-t-il. On ne compte pas les oeuvres qu’il a offertes aux musées d’Orsay et des Arts décoratifs, à Paris, ou aux institutions allemandes.
À ce titre, il a été fait chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres. 



OBJETS MALTRAITÉS. Barlach Heuer est né en Allemagne, dans un milieu cultivé. Son père – collectionneur de tableaux expressionnistes, bannis par le nazisme – lui donna pour prénom le patronyme d’un de ses amis, Ernest Barlach, sculpteur et poète. Après une formation de menuisier, notre héros entre aux beaux-arts de Hambourg. Au cours de fouilles archéologiques, il rencontre sa future femme, Laurence, une Française. Soulagé de quitter
l’Allemagne dévastée de l’après-guerre, il arrive à Paris, deux valises à la main ; dans
l’une, des vêtements, dans l’autre du matériel de peinture. Le couple habite une chambre
de bonne au nord de la capitale. Aussi l’artiste a-t-il l’occasion de parcourir le marché
aux puces de Saint-Ouen, là où, un matin, son oeil est attiré par des vases en verre. Lesquels s’avéreront dater de 1900. «C’est moins la beauté des objets qui m’a touché que le fait qu’ils étaient maltraités.» On n’imagine plus à quel point l’art nouveau, le «style nouille», fut un temps méprisé. «Pour les rendre brillantes, les «brocs» ciraient les verreries par dessus la saleté. Je les nettoyais et, soudain, se révélaient la transparence, la subtilité des coloris, une signature : Gallé, Daum, Tiffany…
Ces noms m’étaient inconnus, j’étais guidé par ma seule intuition.» Barlach n’a pas
un sou en poche, mais de la passion à revendre. Il attendrit les puciers, qui acceptent de
lui faire crédit, bel exploit. Ses premières trouvailles, il les négocie auprès de ses compatriotes, moyennant un maigre bénéfice. Pour chiner, Barlach parcourt des kilomètres,
explore la moindre foire à la brocante. «Qu’il y ait un objet extraordinaire dans un lot de
babioles, il va droit dessus, comme s’il était doté d’un radar !», s’amuse Laurence Serre,
qui l’a rencontré au marché Biron, où elle  tient un stand intitulé «Choses et autres choses». Les tonalités irisées de la verrerie de Loetz émerveillent particulièrement le peintre ; elles lui inspireront une série de monotypes. Il en constitue une collection, qu’il cède au musée de Düsseldorf. Bientôt, Barlach recherche des verreries, des céramiques et des bijoux pour des marchands germaniques. Après les créateurs de l’art nouveau, il découvre naturellement les verriers de la génération suivante, tout aussi oubliés : 
Decorchemont, Marinot, Schneider et ses couleurs audacieuses. Ses amis Laurence et
Jean-Pierre Serre collectionnent également les oeuvres de Schneider. Ensemble, ils montent une exposition, qui tourne à travers huit musées d’Europe. À chaque étape, Barlach offre une pièce à l’institution qui les accueille.


Or, voilà qu’au cours de ses chasses au trésor, l’esthète tombe en arrêt devant un pendentif
des années 1930 : une monumentale aigue marine montée de platine. Signé Templier.
Quelle pureté de ligne ! Il le veut. «Impossible, répond le commerçant, je viens de vendre
la pierre». Pas question que cette merveille soit démontée, Barlach ne quittera pas la boutique sans elle. Il obtient gain de cause.
Ouf ! Notre collectionneur se lance dans une nouvelle quête obsessionnelle. Pour chacun
de ses bijoux, il va s’endetter. Éternellement fauché. Précisons, cependant, que les
gemmes le laissent de glace. Ce qui l’éblouit ? L’inventivité de certains joailliers de l’entredeux-guerres, adeptes de l’abstraction. Peu de professionnels s’intéressent alors à cette production. Yvette Baran, spécialiste de l’art nouveau, se pare volontiers de bijoux de Fouquet. «Élégante, elle promenait un pendentif taillé dans le cristal de roche qui me fascinait. » Le beau Barlach fréquente assidûment la boutique Au Vieux Cadran, rue Bonaparte, et bien-sûr celle de Michel Périnet, rue Danielle-Casanova. Cet ancien fabricant
reconverti dans les bijoux d’occasion est, lui aussi, un pionnier. Il est le premier à défendre
les créateurs du début du XXe siècle, quand sa clientèle réclame encore des
parures Napoléon III. 

STOCK EN SOLDE
Nous sommes dans les années 1960, les joailliers qu’admire Barlach sont encore de ce
monde. Il suffit de consulter l’annuaire pour retrouver leur trace. Gérard Sandoz et Jean
Fouquet, lesquels ont connu la gloire avant la guerre, vivent dans le dénuement. Raymond
Templier dispose toujours d’un bureau.
Lorsque Barlach s’y rend, la secrétaire du joaillier est chargée de solder le stock de
modèles art déco, bagues ou étuis à cigarettes, qu’elle juge démodés. Alors qu’ils bavardent, elle ouvre le coffre dont elle exhume un petit chef-d’oeuvre : un clip formé d’une tête de  femme cubiste par Gustave Miklos, en argent et vermeil, avec son modèle en plâtre. Le prix ? Insignifiant. Barlach les emporte, comblé.



Et dans un même élan, il achète les archives de Raymond Templier que son assistante
s’apprête à jeter…
Le collectionneur ne peut conserver ses bijoux chez lui sans risque d’être cambriolé. Son
épouse ne les portera jamais. Enseignante, Laurence ne partage pas son goût pour les antiquités et, plus encore, déteste les antiquaires.
Barlach confie l’ensemble au Schmuckmuseum de Pforzheim, seul musée du bijou en
Allemagne ; un prêt à long terme. Arrive 1975. 
Pour commémorer le cinquantenaire de l’Exposition internationale de 1925, on prévoit de
présenter des reliures appartenant à l’expert Félix Marcilhac aux côtés des joyaux de Barlach. 
Celui-ci rédige un texte pour le catalogue. Est-il trop lyrique ? La signature de l’auteur
n’est-elle pas assez prestigieuse ? Le directeur du musée refuse de le publier. Barlach est
attristé et, l’exposition terminée, il reprend ses biens. Tous ! Il s’en séparera, petit à petit, pour subvenir aux besoins de sa famille. La majorité des pièces part aux États-Unis. Le pendentif de Miklos rejoint quant à lui la Galerie des bijoux du musée des Arts décoratifs, à Paris. Le plâtre, aussi, est en sécurité. Nul ne pourra en tirer des reproductions.
Barlach n’a pas gardé le moindre objet. Il n’en éprouve aucune nostalgie. La possession
n’est rien comparée à l’émotion de la rencontre ! Encore aujourd’hui, il lui arrive de
passer aux Puces « pour se rincer l’oeil » comme il le dit et, parfois, le désir le reprend...
Lors de son dernier achat, alors que notre octogénaire quittait la boutique, fébrile, son
trophée voluptueusement serré contre son coeur, le marchand lui courut après : dans
son excitation, Barlach avait oublié sa canne !  

La passion donne des ailes.

Journaliste, spécialiste des antiquités et du marché de l'art, Laurence Mouillefarine anime la rubrique consacrée aux collectionneurs dans Madame Figaro et collabore régulièrement à la revue Architectural Digest. Elle est également l’auteur de plusieurs ouvrages sur les collections et l’art de collectionner. Il suffit pour s'en convaincre de se rendre sur : https://www.amazon.fr/Laurence-Mouillefarine/e/B004MO1BNA

mercredi 5 septembre 2018

François Arpels, je ne sais pas tout



Bonjour 
En regardant internet je viens découvrir que François Arpels travaillait toujours  pour le groupe Richemont et faisait en Inde  des conférences sur l’histoire de Van Cleef et Arpels .
Je me souvenait de ce François Arpels qui avait créé une compagnie d’aviation Fairlines qui vécu le temps d’une saison  , et déposa le bilan très rapidement en 1998 . En regardant internet je viens de découvrir qu’il est membre du board , depuis 2013, de la Joaillerie indienne  Tara Jewels dont  le siège est à Bombay . 
Dans l’invitation que je vous ai fait parvenir vous pouvez voir qu’il a fait deux conférences le 31 Août , sur l’histoire de Van Cleef et Arpels , dans la  succursale Tara Jewels de Madras , avant de présenter la nouvelle collection de Tara.

Est ce que par hasard , Van Cleef Arpels s’installerait sur le marché indien , en ayant fait l’acquisition de cette chaîne de magasin . Pouvez vous nous en dire plus ?





Bonjour

Je n'ai jamais eu de contact avec la famille Arpels,à l exception du  le fils de Claude Arpels et Suzette sa première femme, John Arpels qui est médecin aux États unis, nous avons conversé longuement à l époque ou j écrivais 2 livres sur les Van Cleef et les Arpels.
Pour François  je sais juste comme tout le monde  ce qu il dit de lui en bien, évidemment vous avez raison pour Fairlines, mais il n'en parle pas, il écrit partout



• Avoir acquis une connaissance approfondie de l'industrie du style de vie et du luxe grâce à plus de 25 ans d'expérience dans la création de valeur pour les marques, en les conseillant dans la définition et la mise en œuvre de leur stratégie.

• Fondateur et associé directeur de «Brands & Beyond», un fonds de capital-investissement axé sur les investissements, la croissance locale et le développement international, les marques de luxe et de mode contemporaines et non ethniques et les modèles numériques innovants; ont été étroitement impliqués avec l'Inde depuis plus de 15 ans.
• Auparavant, il a co-fondé une boutique de conseil stratégique avant de rejoindre «Bryan Garnier & Co» en tant que directeur général de la franchise Retail / Fashion / Luxury, ainsi que directeur de «Bryan Garnier India».
• Ancien actionnaire, membre du conseil d'administration et du comité exécutif de «Van Cleef & Arpels», la maison de joaillerie fondée par la famille Arpels en 1906.

Je ne suis pas en accord avec lui sur ce qu' il dit de la famille Arpels qui aurait fondé la maison en 1906, car  il oublie que c'est Alfred Van Cleef et  Salomon Arpels qui ont créé la première société en  1896  mais Salomon Arpels meurt en 1903 et ce sont ses fils qui rentrent dans la société a sa place. Mais le "patron", c'était Alfred Van Cleef.
Je vous rappelle que le groupe Richemont a racheté la société Van Cleef & Arpels en 1999!!



François Arpels


En 2007 le"point" s'était intéressé a lui





L'échec de FairlinesPublié le 23/01/2007 à 18:01 | Modifié le 23/01/2007 à 18:01 Le Point
Dès leur arrivée à Roissy 1, les passagers de Fairlines avaient droit au tapis rouge. Des grooms portaient leurs bagages jusqu'au comptoir d'enregistrement, où de jolies hôtesses prenaient ensuite le relais. Une fois à bord des avions, des McDonnell-Douglas, aménagés en 72 places, tout n'était que luxe, calme et raffinement. Chaque client avait droit à un superbe fauteuil en cuir, équipé d'un ordinateur portable, et pouvait profiter aussi d'un salon de repos pour passer un coup de fil. Fairlines, la petite compagnie créée en 1998 par François Arpels, descendant de la célèbre lignée de la place Vendôme, avait fière allure. Elle démarrait avec seulement deux destinations : Paris-Nice et Paris-Milan, à raison de deux à quatre fréquences par jour. Mais elle espérait desservir très vite d'autres grandes capitales européennes. Le jeune patron de Fairlines (31 ans à l'époque), fou d'aviation, rêvait de faire de Fairlines « le joyau des compagnies françaises ». Sa société fut à peine... une étoile filante. Après moins d'un an d'existence, Fairlines mit la clé sous la porte en décembre 1998. La compagnie réalisait à peine un tiers de son chiffre d'affaires prévisionnel. François Arpels perdit dans l'aventure plusieurs dizaines de millions de francs. « Fairlines a cru que l'épaisseur de la moquette de l'avion suffisait à séduire la clientèle haut de gamme, constate un concurrent. Le vrai luxe, pour un homme d'affaires, c'est l'assurance de pouvoir repartir d'où il vient dans l'heure. » Sur ce point, Fairlines ne pouvait pas lutter : à Nice, la petite compagnie proposait quatre fréquences par jour contre quarante-six pour la concurrence (Air France, Air Liberté et AOM). De plus, au départ de Roissy, Fairlines ne disposait pas d'un accès direct au terminal. Ses passagers devaient prendre le bus pour embarquer. C'en était trop pour la jet-set pressée. Béatrice Peyrani

Je me demande ce qu'il peut dire en conférence sur l histoire de la Maison, mais je vais me rapprocher de certains amis pour peut être, vous apporter des précisions, car  je crois que Mr François Arpels n'a rien a voir avec le groupe Richemont ou la société VCA .