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L'ex-roi Edward VIII, nommé duc de Windsor par son frère, Georges VI, épousa Wallis le 3 juin 1937, au château de Candé, en France, et tous deux partirent en voyage de noces, qui passait obligatoirement par Venise et par Berchtesgaden…
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Car le duc et Wallis Simpson, future duchesse de Windsor, admiraient Hitler et le soutinrent toute leur vie."
1938 : Hitler est désigné par le Time Magazine, "HOMME DE L'ANNEE," sa copine la Duchesse Wallis l'avait été en 1936, Laval aussi… Comme quoi…
Cette femme est loin d'être admirable, n'en déplaise aux grands joailliers, elle avait les moyens grâce au peuple d'Angleterre d'acheter de très beaux bijoux, si bien réalisés par nos grands joailliers, il ne devrait y avoir aucun snobisme et aucune fierté à la citer. Juste vanter les mérites des dessinateurs, des ouvriers des lapidaires etc., qui les ont faits.
Il y a déjà plusieurs années qu'Hitler avait décidé de martyriser les Juifs allemands ou juifs étrangers en Allemagne, ces derniers ont porté l'Étoile jaune bien avant les français.Même sur les stades!!
Alfred Van Cleef en 1937
C'est dans ce contexte qu' Alfred Van Cleef, fondateur de la Maison VCA mourut le 11 juin 1938 en son château de Flins-sur-Seine.
Cet homme qui en moins de 40 ans, allait, en partant de rien, créer une affaire de joaillerie de tout premier rang, avait 58 ans. Il y avait déjà de nombreuses succursales en France, pas encore aux États-Unis. Il se fit enterrer à Nice au carré juif du cimetière du Château.
Lorsque j'ai découvert qu'Alfred et Renée Rachel, sa fille, étaient inhumés à Nice (ce que personne ne savait sauf… peut-être… que dis-je… certainement !, les Arpels : puisque la femme d'Alfred était une Arpels et elle ne mourut qu'en 1960 mais fut inhumée avec les autres Arpels, au Carré juif du cimetière Montparnasse à Paris).
Je me suis demandé pourquoi ?
Il avait des amis à Nice, même mieux, un cousin issu de germains, Eduard Van Cleef, j'ai mis du temps à comprendre, les généalogies juives sont difficiles.
C'est grâce à Lea Gobets, la femme de Mozes Van Cleef et Jacob Jokele Aron Van Cleef 1756/1811), car Jacob avait un fils Isaac Van Cleef (qui d'ailleurs épousa aussi une Jetje Gobes) et une fille Saartje (Sara) Van Cleef.
Jacob Jokele est le grand-père de Salomon Van Cleef, le père d'Alfred Van Cleef.
Isaac est le fils de Jacob et le père de Salomon, et sa sœur Sara va épouser Machiel Gobets. Leur fils Salomon Gobets va avoir une fille Lea qui épousera Mozes Van Kleef.
Vous me direz que c'est de l'hébreu pour vous ! En clair, le grand-père d'Alfred Van Cleef était donc le frère de la grand-mère de Léa Gobets, à savoir Saartje (Sara) Van Kleef. Et si on remonte un peu différemment, la femme d'Isaac Van Cleef (branche du Joaillier), donc la mère de Salomon Van Cleef, s'appelait Jetje Gobes ou Gobets.
Pour bien comprendre l'après Alfred Van Cleef, il faut savoir que le 27 mai 1937, Salomon dit Charles Arpels vendait toutes ses parts à la société VCA.
Afin que Salomon/Charles Arpels ne cesse pas de faire partie de la société, M. Alfred Van Cleef lui cédera l’usufruit de 375 parts et Julien Arpels cédera aussi l’usufruit de 375 parts.
Juste après la mort d'Alfred Van Cleef, Jacques Arpels devient directeur, et Renée Rachel Van Cleef/Puissant, directrice artistique.
Renée Rachel Puissant, Madame Ménétrel, la femme du médecin de Pétain, a décrit une jeune femme blonde, cette photo doit être de Seeberger, sur un champ de courses.
Le 25 août 1938, elle devient gérante en remplacement de son père.
Rachel Puissant, née Van Cleef, est créditrice à la suite d’un virement effectué par son père à son profit d’une somme de 3 127 464 frs.
Où est passé cet argent ? Les contrôleurs allemands ne l'ont pas trouvé ! Et pourtant !!! Ils ont cherché.
Claude Arpels, qui a étudié il y a plusieurs années à Harvard, est envoyé en éclaireur en Amérique et il installa un bureau, au 36ᵉ étage du Rockefeller Center à New York. Il rejoint les États-Unis en 1939 sur le paquebot Queen Mary avec sa première femme Suzette, inconnue totale d'ailleurs dans l' histoire VCA.
J'ai écrit inconnue totale, … pas tout à fait, voici deux photos de Suzette Arpels, la femme de Claude. Elle est la mère de John Claude Arpels, médecin obstétricien à San Francisco.
Madame Claude Arpels 1939
Plus tard en 1942, il ouvrit boutique sur la 5ᵉ Avenue.
Son père Jules Arpels est parti avec lui, son oncle Louis le rejoindra un peu plus tard, non à fond de cale comme il l'avait raconté à Maurice Chevalier, mais en première classe sur le paquebot "Uruguay", voir billet ci-dessous.
C'était le 21 août 1940, il était accompagné de Hélène Arpels (qui allait se faire une très belle marque commerciale à New York) et de Salomon/Charles Arpels. Ils ont été précédés par Jules Arpels.
Comme beaucoup d'autres grandes entreprises dont les propriétaires étaient juifs, les dirigeants vont organiser de fausses ventes de leurs entreprises, puisqu'ils savaient ce qui les attendait au vu des évènements en Allemagne, et Renée Rachel va faire de même pour sauver l'entreprise. Elle va faire une sorte de vente à "Réméré".
Alors que l'aryanisaton des entreprises françaises ne sera appliquée que le 7/10/1940, un certain monsieur Paul de Leseleuc de Kerouara propose le 3 août 1940 par une lettre officielle à Julien Arpels, d’acheter les parts de la société.
Et il fixe une date histoire de donner un peu de véracité à cet arrangement;
Dans le cas où vous me céderiez avant fin octobre 1940 au total 1520 parts de la SARL Van Cleef et Arpels, je m’engage à vous faire rembourser par la dite société, (ou a défaut à vous rembourser moi-même) le montant de votre compte courant créditeur à concurrence de 2 millions de francs.
Si la société effectue ce remboursement, je verserai moi-même en compte courant dans ses caisses des fonds à due concurrence et n'opérer de retraits subséquents de ces fonds que dans la mesure où la trésorerie sociale le permet.
Signé Paul De Leséleuc
Je n'ai pas encore pu trouver une photographie de Monsieur le comte Leseleuc de Kerouara, mais ci-dessous sa femme en 1936 dans le journal l'Officiel.
Et le 16 août 1940, Monsieur Paul de Leseleuc (qui est l'assureur de VCA) se porte acquéreur de 1520 parts, soit 54 % du capital. Les parts de 1000 frs ont été rachetées 100 frs.
Le compte courant créditeur de Renée Rachel Puissant/van Cleef que monsieur De Leseleuc s’engageait à lui régler à concurrence de 2 000 000 frs s’élevait à fin mars 1941 à 3 100 621 frs. La nouvelle société a passé une écriture comptable.
A Vichy, Cpte client : 3 000 000 frs.
L’argent dû à Rachel Puissant/Van Cleef était bien passé par une écriture. Après que le magasin de Vichy lui ait versé cette somme de 3 000 000 frs, en effet elle était créditrice depuis octobre 1938 d’un virement de son père Alfred de 3.127.464frs .
Une certaine Madame Avicourt/Lévy était créancière de 1 000 000 frs, notée comme « provenant de pareille somme consentie à son profit par Monsieur Louis Arpels en janvier 1938 ».
Cette dame est la première femme de Louis Arpels et la tante de Jacques Arpels. Elle va aussitôt se réfugier en Suisse et en mai 1944 à Genève, elle cautionnera son neveu Jacques Arpels lors de son arrivée en Suisse.
Après un premier administrateur qui ne convenait à personne, Mr Bry, petit bijoutier rue Sainte-Anne à Paris avant-guerre, est nommé administrateur par les Allemands.
Il s'installera après la guerre rue de la Paix.
Sur cette photo du "Majestic", on voit le magasin Van Cleef et celui de Vuitton qui, seul, restera ouvert pendant la guerre, en tant que "collaborateur" notoire.
C'est la débâcle, Renée Rachel, qui est partie à Vichy ou VCA possède une succursale, se croit protégée par ses amis, la comtesse de Chambrun, fille de Pierre Laval, et le capitaine Marty, qui deviendra intendant de police à Vichy, le bras droit et le secrétaire particulier du célèbre Bousquet, l'auteur de la rafle du Vel D'Hiv et de Marseille.
Elle loge dans une suite de l'hôtel du Parc, mais le magasin situé aussi au rez-de-chaussée de cet immeuble doit fermer sur ordre du secrétaire/médecin du Maréchal Pétain, le docteur Menetrel, qui ne veut pas que le Maréchal voit des entreprises juives en sortant de son hôtel, ou sur son parcours pédestre. Menetrel et Pétain ferment tout le monde sauf le sellier Vuitton qui a négocié en prouvant qu'il était un bon Aryen.
D'ailleurs 70 ans après, on censure toujours sur la période Vuitton à Vichy.
"Le maroquinier-bagagiste de luxe Louis Vuitton a trempé, comme bien d'autres industriels, dans la collaboration. Un livre, publié en 2004, Louis Vuitton, une saga française, avait rappelé qu'il fut le seul à garder sa boutique à l'Hôtel du Parc, promu siège du régime de Vichy, qu'il fabriqua en nombre des bustes de Pétain et qu'Henri Vuitton fut décoré par les nazis, au milieu d'officiers de la SS et de la Wehrmacht vêtus d'uniformes dessinés par un autre grand du luxe, allemand celui-là : Hugo Boss..."
http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2252&id=17
Tous les jours, Vuitton faisait sa pub dans Le Figaro, pour les divers objets à la gloire du Maréchal qu'il fabriquait.
Pourquoi Pétain avait il choisi Vichy?
Le blog de Bibi l'explique assez bien ! http://www.pensezbibi.com/tag/louis-vuitton
La ville avait été choisie principalement à cause de ses capacités hôtelières exceptionnelles et de son Central téléphonique performant. En outre, Paris était à 4h30 par train, ce qui permettait les escapades d’Otto Abetz en Pays vichyssois. La ville comptait 35000 habitants et 300 palaces environ en 1940. Le Carlton avait déjà vu défiler le Shah d’Iran, le Glaoui de Marrakech et autres célébrités. Mais c’est l’Hôtel du Parc (depuis transformé en appartements), le plus grand des Palaces, qui reçut les hautes Autorités dont le Maréchal PétainAu rez-de-chaussée, on trouvait tout un parterre de boutiques chic (Restaurant Chantecler, Van Cleef et Arpel, Barclays, Christofle et… Louis Vuitton).
Le Maréchal occupait 3 chambres et un bureau (le 124) et avait son médecin particulier à proximité. Sa femme logeait tout à côté à l’Hôtel Majestic. Rappelons que la présence allemande jusqu’en fin 42 fut rare dans la ville. Il n’y avait pas de Kommandantur : les français zélés présents faisaient excellemment le travail. On voyait déambuler dans cette rue du Parc (anciennement baptisée Rue du Maréchal) les Xavier Vallat, les Darquier de Pellepoix, antisémites notoires, habitués de l’Hôtel Algéria tout proche ( on mettait la TSF à fond pour couvrir les tortures), Pierre Laval en chemise blanche, Philippe Henriot, la Voix de la Collaboration, Joseph Darnand qui organisa la Milice, la comédienne Danielle Darrieux et autres célébrités. Le dimanche, le Maréchal, très applaudi par les enfants, traversait le Parc pour se rendre à 11 heures à la messe dominicale. L’atmosphère était à la bondieuserie. Les partouzes se passaient hors la ville dans les petits châteaux des environs.
C’est dans ce funeste quartier du Parc thermal que siégeaient les fonctionnaires du Commissariat aux Questions Juives et à l’Aryanisation. En septembre 1940 en sortirent les Lois anti-juives. Ce fut encore là que fut décidée la rafle du 26 août 1942 qui vit 6500 juifs étrangers être arrêtés. Une stèle récemment posée nous rappelle cette ignominie. L’Hôtel de la Paix, lui, accueillait le Ministère de l’Information et de la Propagande.
Cette visite guidée nous emmène aussi au Grand Casino de 1500 places. Dans cette salle fut proclamée la fin de la Troisième République le 10 juillet 1940. Sur 666 parlementaires, 569 votèrent les pleins pouvoirs à Pétain. Il y eut 17 abstentions et 80 refus honorés par une stèle (dont Léon Blum et Marx Dormoy). Les absents (Daladier, Mendès-France, Mandel, Jean Zay fusillé dans les bois) avaient rejoint Casablanca par le bateau Massilia.
Un petit mot encore sur François Mitterrand qui s’y entendait pour boucher les trous de l’Ombre de son histoire. Il reçut à Vichy la Francisque (distinction maréchaliste). Lors de ses voyages de Président à Vichy pour y voir ses amis (Guy Ligier, Charasse etc), il évita soigneusement d’être pris en photo devant les bâtiments où il travailla pendant 16 mois. Il ne voulut probablement voir Vichy ni en peinture, ni en photos.
Renée Rachel devra quitter aussi l'hôtel, virée..., pour faire de la place aux officiels allemands qui vont envahir la zone libre en fin 1942, et se retrouvera bien seule dans une chambre à l hôtel Queen's, ce n'est pas l'architecte Le Corbusier qui lui aurait tenu compagnie, c'était un grand admirateur de Pétain et il a été au delà de la simple collaboration. C'est dans cet hotel qu'elle mourra (suicide, suicidée?).

Puisqu'il n'y a plus d'archives a Vichy , les Allemands ayant amené en Allemagne leurs archives et les Français on ne sait ou,.... c'est si compromettant!
Ou sont les archives de la police de Vichy?
Après avoir fait flamber tout ce qu'ils pouvaient, nous ne savons pas, du moins je n'ai pas pu trouver quelqu'un qui sache comment est morte la dernière des Van Cleef.
Les Archives de la police ne sont pas consultables, sinon un suicide, cela se note!!!! Sur son acte de décès, rien, pourtant signé du Maire en personne
Le 11 novembre 1942, les allemands franchissent la ligne de démarcation et envahissent la zone libre. L'italie profitant de cette invasion décide d'occuper elle aussi la zone qu'elle convoitait.
Madame Arlette LEVY qui deviendra madame Scali. Ici en photo comme mannequin, elle se servira d'ailleurs de cette photo du journal l'Officiel de 1934 pour en faire La couverture de son livre" une vie pas comme les autres"
Madame Arlette Scali, la femme d'un ex petit ami de Renée Rachel, Elie Scali qui s'était rendu à l'enterrement malgré les 450 Kms qui le séparait de Vichy, dit qu'elle était terrorisée par les lois anti juives et s'était suicidée, je cite son livre "Une vie pas comme les autres chez Michel Lafon "elle qui pensait être protégée par le colonel Marty, l homme de confiance de son père Van Cleef"
et Madame Odette Fabius héroïne de la résistance, dit "Nanette Puissant huit jours plus tard tenaillée par la peur des allemands qui sont dans Vichy et qui la savent juive, elle devait se suicider."
Ce témoignage est rapporté par Guylaine Guidez, dans son livre "Femmes dans la Guerre" et il est expliqué que la résistance ayant besoin d'argent, elle avait contacté Pierre Ferri Pisani, president du Syndicat de la marine marchande, "patron" du port de Marseille, et homme au grand coeur qui lui donne un diamant (peut etre celui de sa femme pour qu'elle le vende.Elle parle de ses relations avec Van Cleef et Arpels qui ont un magasin à Vichy Pierre Ferri Pisani la prie d'aller les voir dans cette ville.
Biographie Oh combien intéréssante de Ferri Pisani: http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Ferri-Pisani
"Des le lendemain je suis chez Nanette Puissant à qui j explique le problème, elle me donne beaucoup plus que nous avions espéré. Mon retour avec l' argent dans mon sac ......."
Mes lecteurs auront compris que Nanette Puissant est la fille d'Alfred Van Cleef et la veuve de Mr Puissant (Emile Louis Alphone Puissant)
Huit jours plus tard........
Elle sera enterrée dans la fosse commune du cimetière de Vichy et ne sera transférée a coté de son père dans le carré juif du cimetière du vieux château à Nice qu'en 1947.
Renée Rachel Puissant, née Van Cleef, était la dernière des Van Cleef ,le 12/12/1942, il n'y a plus de Van Cleef chez Van Cleef & Arpels.
35 ans plus tard, en 1972, un jeune homme se présente chez Van Cleef place Vendôme. il a été reçu comme un "parfait inconnu et on lui a posé deux questions : Parlez vous anglais et êtes vous juif"
A 20 ans son anglais était primaire et il ne savait pas qu'il était juif, il avait été adopté par une amie de sa mère, décédée quand il avait deux ans, madame Arbustini Giraud qui l'éleva dans la religion catholique, on ne l'embaucha pas. 10 ans plus tard il se présente chez Cartier et Alain Dominique Perrin l' embauche immédiatement.......
Ce qui restait de souvenirs de ses proches lui faisait penser qu'il était descendant de la famille et une étude généalogique apparemment très sérieuse lui laissait croire qu'il était en cousinage direct avec Alfred Van Cleef, Jacques Arpels le croyait aussi mais ne voulait pas de cette réapparition des Van Cleef, je le pensais ainsi aussi, sauf que mon livre et mon blog sont assez lus et qu'un généalogiste a la fin 2011, me dit qu'il y avait une grosse erreur dans la généalogie de salomon Van Cleef
Je rectifiais, mais je cherchais, car si la généalogie était fausse, il y avait trop de faits qui posaient questions et c'est ainsi que reprenant avec l aide de généalogistes les actes de naissance, je m'aperçus que Olaf descendait bien de cousins Van Cleef d'Alfred.
Olaf est le fils de Jack Van Cleef qui prit le Maquis aux Glières, puisqu'il essaya de passer en Suisse mais fut refoulé.
Il évita ainsi le sort de son père Eduard Van Cleef qui voulut passer en Suisse et fut rejeté et renvoyé en France ou il fut arrêté, il a été assassiné à Auschwitz ainsi que plus de 160 Van Cleef de cette branche.
Ces archives Suisses sont désormais sur internet et consultables librement, mais elles ne révèlent que des noms!
Archives d'Etat de Genève
Etat au 30.07.2009
Personnes enregistrées à la frontière genevoise durant la Deuxième Guerre mondiale
Je n'ai pu trouver trace de Eduard Van Cleef vous y verrez son fils, le père de Olaf.
VAN CLEEF
Jacques
23.03.1925 NIEDERLANDE
Mais vous y verrez aussi Jacques Arpels et sa femme, mais eux ont pu rester en Suisse.
Le destin des gens est parfois surprenant , aujourd'hui Olaf Van Cleef entame sa 31 eme année chez Cartier , et Monsieur Stanislas de Quercize, qui a été" CEO, chief excecutive officer de VCA" depuis dix ans, va prendre la direction générale de Cartier monde en fin d'annee (voir Google Actualités).
Surprenant! pas tout a fait, le destin est aussi aidé par les qualités intrinsèques de chacun.
Sauf...Sauf...que je regrette que Jacques Arpels ait affublé Esther de ce prénom d'Estelle. Monsieur Stanislas de Quercise le PDG de Van Cleef, devenu PDG de Cartier en 2012 semble désormais entériner le prénom d'Esther.
Je n'ai rien contre ce nom, Estelle, car j'étais joaillier dans l hyper centre de Rouen, et à quelques magasins de moi , se trouvait le salon de coiffure de madame Lefébure, et j'ai eu la chance de rencontrer sa fille la première fois chez "Agata" magasin de bijouterie fantaisie rue Ganterie ou elle était venue aider mon amie Sylvie, et que malgré son jeune age, le sourire de la future madame David Halliday était fascinant.






















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