samedi 29 juillet 2017

Un ami m'ecrit depuis sa nouvelle adresse et m envoie des photos de ces acquisitions

Service a Thé du grand Falize


Cher Jean-Jacques,
J’espère que vous allez bien. Ce n’est pas la même ambiance qu’au louvre des antiquaires mais je suis content de ma nouvelle boutique
Merci,encore pour les e-mail que vous m’envoyez ,c’est un plaisir de partager vos idées.
je n’ai pas vendu des bijoux de Arnaud mais je veux bien avoir des documents sur lui.
J'ai lu le livre de G.le Turcq attentivement c’était très passionnant.
Je vous envoie quelques photos de mes nouvelles acquisitions.
- Service à thé en vermeil de FALIZE ,reproduit dans le livre Falize ,page 135
- Broche de SCHLUMBERGER ,qui est proche de celle du musée des arts décoratifs.
Cordialement
Varujan



Cet ami était auparavant au Louvre des Antiquaires:
Il est parti dans les derniers, desormais près de la Madeleine à Paris au 18 rue Duphot, spécialiste d une grande honnêteté.


Une tres jolie broche de Schlumberger, je vous recommande vivement d'aller sur ce site:


Peut etre !! un jour ..ferais-je quelque chose sur ce grand joaillier

Au sujet de Cartier et de la photographe Marion Wolcott, un courrier de Derek Ostergard

Marion Wolcott's


 Dear Sir -
First, my compliments on your superb website which I enjoy as I collect as much data as I can about Parisian and New York jewelers - you are very generous to share so much data with everyone -
I was so pleased to see that you had posted Marion Wolcott's 1939 photo of the Cartier shop in Palm Beach, a town where I have spent a good portion of my long life - I do believe that actually the former shop of Cartier was located where Tiffany is today -I say that because the black gentleman on the "afromobile" (yes, that is what they were called) is in front of the Hibiscus Avenue signage on the curb.  That would mean he was resting on the North East corner of Hibiscus and Worth Avenue where Tiffany is today - the Atlantic Ocean is directly behind the taxi to the East -
This is not an important point at all - but I never comment on websites directly and thought I would draw your attention to this matter - if ever I may of assistance to you with respect to jewelry studies, I hope you will not hesitate to ask - 
Derek Ostergard




Cher Monsieur -
Tout d'abord, mes compliments sur votre superbe site web dont j'apprécie tout en recueillant autant de données que possible sur les bijoutiers parisiens et new-yorkais: vous êtes très généreux de partager autant de données avec tout le monde -
J'ai été tellement heureux de voir que vous aviez publié la photo de Marion Wolcott en 1939 du magasin Cartier à Palm Beach, une ville où j'ai passé une bonne partie de ma longue vie. Je crois que l'ancien magasin de Cartier était situé où Tiffany Est aujourd'hui - je l'ai dit parce que le gentleman noir sur le «afromobile» (oui, c'est ce qu'on appelle) se trouve devant la signalisation de l'avenue Hibiscus sur le trottoir. Cela signifierait qu'il reposait sur le coin Nord-Est de Hibiscus et Worth Avenue où Tiffany est aujourd'hui - l'océan Atlantique est directement derrière le taxi vers l'Est .Ce n'est pas un point important, mais je ne fais jamais de commentaires sur les sites Web directement et j'ai pensé que je voudrais attirer votre attention sur cette question - si jamais je pouvais  vous aider en ce qui concerne les études sur les bijoux, j'espère que vous n'hésiterez pas à demander -

Derek Ostergard a écrit de nombreux livres, il suffit de regarder déjà les 28 livres sur Amazon
https://www.amazon.com/s?ie=UTF8&page=1&rh=n%3A283155%2Cp_27%3ADerek%20E.%20Ostergard


L article que j avais écrit sur Cartier  à Palm Beach et à New York:
https://richardjeanjacques.blogspot.fr/2011/10/le-joaillier-cartier-aux-usa-palm-beach.html

Le mystère de l'éventail HBJO est levé




Pierre-Henri BIGER 

26 juin
À moi
Bonsoir

Collectionneur et chercheur en matière d'éventails anciens, j'ai depuis longtemps développé un site "Place de l’Éventail" consacré à ces objets. L'un d'entre eux, pas si vieux (1912 : c'était hier) m'a intrigué pendant des années car il portait les lettres BJOH. Il me semble que j'en ai presque compris la genèse, et je me permets de vous inviter à jeter un coup d’œil à mes élucubrations, où je me suis permis d'inclure un lien vers une de vos pages. Voyez http://www.eventails.net ("Nouvelle monographie")
Si vous avez d'autres informations à ce sujet, je serai bien sûr heureux de les porter à la connaissance de mes visiteurs.
Bien cordialement


Pierre Henri a trouvé au terme d une longue enquête, alors rendez vous sur:

Henri Cerf grâce à Dirk Roos



Souvent des gens mettent un nom sur un moteur de Recherche et trouvent dans mon blog des rapports avec ce que j ai écris, alors cela me permet de compléter un article, je les en remercie.
Henri Cerf est le père adoptif d'Isidore Van Cleef, le demi frère d'Alfred Van Cleef, le joaillier.
Le père d'Alfred avait, après la mort de sa femme, abandonné ses enfants pour partir à Paris.

http://histoiredesvancleefetdesarpels.blogspot.fr/2014/06/isidore-van-cleef-cerf-opticien-du-roi.html


Hallo,

Ik was de zolder aan het opruimen en toen vond ik een Guide de bruxelles, Souvenir des Hotels Belle Vuu et Flandre uit 1893.
Naast allemaal informatie over Bruxelles stonden er ook veel advertenties in van hotels etc, maar o.a. ook eentje van Henri Cerf, Rue de Madeleine 59, Manufacture de Jumelles etc.
(zie bijgaande foto). 
Mocht U interesse hebben in het boekje en wat U er oeventueel voor over hebt (incl. verzendkosten) laat het mij even weten.
Anders zet ik het op marktplaats.nl 
Met vriendelijke groet
Dirk Roos

Bonjour,

J'étais dans la clairière du grenier puis j'ai trouvé un guide de Bruxelles, souvenir de l hotel Belle Vue en 1893 en Flandre.
En plus de toutes les informations sur Bruxelles, il y avait trop de listes d' hôtels etc, mais également l'un d'eux l' Henri Cerf, Rue Madeleine 59 Manufacture de etc. Jumelles
(Voir la photo ci-jointe).
Si vous êtes intéressé par le livre et ce que vous êtes sur le point d'avoir oeventueel (incl. Frais de ports) s'il vous plaît laissez-moi savoir.




Maurice Duvalet



Bonjour Monsieur,
Je suis à la recherche d'informations sur Maurice Duvalet: son séjour aux Etats-Unis, son entourage, sa production artistique dans son ensemble, mais aussi plus particulièrement ses dessins et peintures.
Pouvez-vous m'indiquer des sources d'informations pouvant guider ma recherche.
D'avance merci de l'intérêt que vous porterez à ma demande.
Bien cordialement.

Edouard Sa.....

Bonsoir, Je ne suis pas très au fait de maurice Duvalet, il ne m'a intéressé que dans le contexte Van Cleef et Arpels
Je sais qu'il a déposé de nombreux brevets dans le genre de ce que je vous envoie en pièce jointe, ou j'ai fait un petit passage dans 
Mais il faut bien se dire que les grandes maisons et surtout VCA ont tout fait pour que leurs créatifs ou dessinateurs restent dans l'ombre.
JJ Richard


Voici un brevet de Duvalet et la réalisation pour Van Cleef et Arpels

En 1939, Rubel a quitté Paris pour New York afin de produire des bijoux pour Van Cleef récemment installé en appartement dans la ville. Les deux entreprises se sont partagé le dessinateur Maurice Duvalet, un Français qui était censé « apporter du chic à tout ce qu'il touchait".
Maurice Duvalet , français d'origine, vivait aux États-unis depuis la fin de la première guerre mondiale, il avait d'abord travaillé pour Charlton and Co. Cette maison fut fondée en 1909 au 98, 5 eme avenue, par John Charlton, désormais sous le nom de "Grant A.Peacock", elle existe toujours mais au 40 Park Avenue à New York.
Duvalet a conçu des ballerines et des broches avec le motif « Cupidon » pour les deux entreprises.
Pour les ballerines, deux légendes: Certains racontent que lors d'un spectacle Flamenco dans un café de Greenwich Village, Robert Rubel avait dessiné sur son menu la première danseuse.
D'autres que ces dessins serait dus à l amour que Louis Arpels portait à la danse classique.




Maurice Duvalet avait dessiné ces ballerines avec des diamants taille roses, à l époque une grande quantité de bijoux anciens de la couronne d'Espagne avaient été amenés au Mexique puis vendus aux enchères à New York, ces bijoux étaient sertis de "roses" en diamant.
La Camargo était originaire de Belgique, elle aurait été la plus grande danseuse du XVIIIe siècle ! Elle fréquentait les tavernes et les auberges de Pantin, mais aussi les lieux chauds de Versailles. Notamment le Parc au cerf.
C'est cette Marie-Anne de Cupis dite Marie Camargo ou la "Camargo" que Maurice Duvalet" croqua, telle qu'elle apparaissait dans une peinture du XVIII° de Nicolas Lancret pentre Français né et mort à Paris.


Réponse de Edouard
Tout d'abord Un Grand Merci pour votre réponse ultra rapide et richement documentée!!
Les éléments fournis me permettent d'avancer dans ma recherche, qui je pense devra inévitablement se poursuivre en Anglais.
Encore Merci de votre coopération et bonne continuation dans votre croisade pour les petites mains de la joaillerie.
Bien cordialement.
Edouard.
j'ai particulièrement aimé le pierrot:
Avec le cow-boy ils ne sont pas dénués d'un certain humour!




Jean Claude Arpels

JC- Arpels

Many thanks. Your English is quite excellent. Good luck on the possible new story. please let me know when it is available. Regrettably all the Arpels who might be able to supply any information on the subject are dead.
Merci, JCA
En anglais c'est John Arpels, en Français c'est Jean Claude Arpels, il est le fils de Suzette que Claude épousa en 1948, c'était sa première femme. il est le seul qui communique avec moi.


Dusausoy, Tiffany, Cartier



Dusausoy and find they are so under appreciated or even known by many jewelry historians - I would love to know who the design genius was at the firm who produced so many competent pieces in the 1930s - and I wonder how many of their pieces have been "re-signed" by members of the estate jewelry trade - a most unattractive group in general.

As for my comments last night, they are trivial - and I only delve into this point because you appear to be a "seeker of truth" and a perfectionist. Please tell your friend who worked at Cartier that the Tiffany building that currently stands on Worth & Hibiscus is a complete fabrication that was redone over 20 years ago, so its angled corner looks nothing like it did in the late 1930s when Marion Wolcott photographed it. The building that used to stand on the Tiffany site matched the building West across Hibiscus Street (now housing the Chanel shop) until Tiffany, or some such developer, sought to make the building grander. I also think that in my distant, boyhood memory, that SAKS Fifth Avenue used to occupy that building - but I will check with the historian at the PB Historical Society -

I am attaching the website for the company that provided all the stone for the redone Tiffany building - I know that the current Chanel doorway looks much the same as the one in the old Wolcott/Cartier photo, but the building to the East, in the direction of the Atlantic, looked exactly the same until the Tiffany. They were essentially without architectural distinction, and were erected to be "tax payers" during the utra-short Palm Beach season between the world wars - www.herpelcaststone.com/page/featured-commercial. Also, the rider of the bicycle could not be on Hibiscus (as the street markings show on the curb) and be facing Worth Avenue and be in front of the current Chanel building - enough of this minutiae -

I will return to your site with great pleasure - it is so rare that something is so well done - and I will look for your Van Cleef books today in our local (Manhattan) bookstores -

Respectfully yours,


Derek Ostergard