Sterlé

Un lecteur Edouard .. .... m'avait adressé la photo d un corps de bague originale  et voulait savoir quel était le poinçon de maître sur le corps de bague, le centre du poinçon n'étant pas net avant de dire une bêtise(qui n' en était pas une) j ai demandé aux amis de mon petit réseau s ils avaient un dessin ou une photo du poinçon de Sterlé




C'était bien son poinçon, mais cela peut servir a d autres


Tres vite, deux réponses de Sarah Miller et Varujan Chrisyan, deux excellents professionnels







Et la maison Gorky de rajouter

Dans les années 90 ,j’avais acheté une broche oiseau signée Chaumet chez étude Neret-Minet ,C’était un travail de Sterlé .
Le dessin est dans le livre ( Me Viviane Jutheau) de Sterlé.
Je vous envoie la photo d’une broche et d’une BO .signées Sterlé avec poinçon de maître.



Gorky était le dernier des antiquaires en joaillerie a quitter le louvre des antiquaires, il est désormais installé 18 rue Duphot, 75001 Paris.
Quant à Miller depuis 30 ans (bientot) rue Saint Honoré  et si autrefois on disait de Père en Fils, chez Miller , c'est de Mère en Fille!!



Enfin, ca y est!!!! Esther Van Cleef existe

Un ami m'a adressé un lien d un article, un ami de 10 ans qui a vecu l aventure Van Cleef et Arpels avec moi, avec vous , du moins ceux qui nous lisent,
Nicolas Bos , Président de Van Cleef & Arpels  a des idées, il apporte beaucoup au style de la maison Dans cet article il appelle la femme de Alfred Van Cleef  de son vrai prénom "Esther" et j ai combattu  le fait d'appeler Estelle une femme qui toute sa vie a porté fièrement le nom d'Esther car, Esther était juive

Merci Monsieur Bos



Nicolas Bos

Donc l article qu il faut lire:
 https://thegoodlife.thegoodhub.com/2018/07/13/van-cleef-arpels-haute-magie/

Et puis pour completer
https://histoiredesvancleefetdesarpels.blogspot.com/2018/03/esther-van-cleef-ne-sest-jamais-appelee.html
Vous découvrirez le premier magasin de VCA, et la vie d'Esther, j ajouterais que c'est moi qui ai découvert cette photo du premier magasin et comme cette decouverte était surprenante, je vous dirais que la photo est à Vichy et que Mr le Maire de Vichy Claude Malhuret, m' a autorisé a la publier.


Une autre photo que je suis seul a Posséder : Alfred Van Cleef quelques semaines avant sa mort


Pour ceux qui n ont pas lu mes livres ou mes articles , la dernière photo de Renée Puissant Van Cleef, la fille unique d'Alfred, que je suis seul aussi a posséder.
Alfred est mort en 1938 et la surprise!!! c'est qu' il avait tout fait pour que sa fille lui succède.
Cette grande photo faite par un professionnel de Vichy a été prise quelques semaines avant sa mort pleine de mystères le 12-12-1942. Quand j ai croisé ce regard, j en ai fait un livre.
Elle est morte seule, très seule.



Et un portrait photographique de Esther Van Cleef  fille de Salomon Arpels


La Carte de France précieuse du Tsar

Cher JJ,

Lors de l'exposition Paris 1900, le tsar de Russie remit au président Loubet une carte de la France dans laquelle les départements étaient faits de pierres précieuses (jade, onyx, agate, cornaline, malachite, etc.) et les villes indiquées avec des pierres précieuses (Paris: rubis, émeraude pour Marseille, diamant pour  Lyon, opale pour Bordeaux, Lille turquoise). Il a été exposé dans le pavillon russe. Valeur estimée 4 millions de francs.  "Erik Schoonhoven"




Je remercie Erik Schoonhoven d'Amsterdam au Pays Bas qui me fait le grand plaisir de me lire de si loin, avec qui j'échange souvent a propos de l histoire de la joaillerie D'autant que j ignorais l existence de cette carte précieuse, pourtant j ai visité le musée de Compiegne et le Chateau de Pierrefonds un vrai chateau de conte de fées




Je ne me souviens pas de cette carte de France, peut être était elle en exposition ailleurs quand je vins visiter le Musée de Compiegne


En revanche je me souviens bien (il y a 50 ans environ) de la "Jamais Contente" Cette voiture électrique, en forme de torpille sur roues, qui  a établi le record,de la première voiture a avoir franchi le cap des 100Kms/h le 29-4-1899 à Acheres. Cette voiture a été construite par la Compagnie générale belge des transports automobiles Jenatzy appellation première de CITA no 25).

De quoi a t on l air de nos jours a découvrir que les voitures peuvent marcher à l électricité?
En 1900 eut lieu a Paris une des plus importantes exposition Universelle  et la Russie fut très bien représentée, 


Pavillon de la Russie

La Russie a été prête une des premières et l'inauguration de son pavillon russo-asiatique au Trocadéro, édifié par l'architecte russe M. Meltzer, a vivement frappé les foules par sa solennité et son caractère de cordialité. C'est M. le Président de la République qui a présidé cette cérémonie qu'il convient de retracer à grands traits.
Le palais avait été construit dans le style vieux russe, en forme de kremlin entouré de tourelles rehaussées d'or et de nuances vives. Dans le donjon, au-dessous duquel se trouvaient le restaurant russe et l'amusant restaurant-wagon du Transsibérien — tintaient les cloches d'un carillon. (Paul Gers en 1900) Le Président Loubet vint l inaugurer.

Le prince Ouroussouf s'avance et s'incline devant le Président de la République à qui il souhaite la bienvenue. Le Président passe entre deux haies de gardes russes et de matelots en uniforme qui font le salut militaire. Il est aussitôt conduit par un escalier qui s'amorce à gauche du vestibule, dans une salle du premier étage, où est exposée la carte de France en pierres précieuses, cadeau du Tzar (elle a été par la suite transportée dans la section des Invalides).

La carte de France avait été placée au fond de la salle aux voûtes ogivales enluminées de dessins. Elle reposait sur un tapis d'hermine, entourée de drapeaux tricolores des deux pays. Cette carte est faite de morceaux de marbre de toutes couleurs et de pierres précieuses. Le marbre détermine les départements. Les noms des villes, les rivières sont tracés avec des pierres précieuses. Un cadre, sobre d'ornements pour laisser toute sa valeur au bijou qu'il protège, n'a que ses coins légèrement fouillés au ciseau.

Cette salle ne contenait pas autre chose que le cadeau de l'Empereur, des plantes et des fleurs. De riches tapis étaient jetés sur le parquet.(texte de Paul Gers en 1900




Le Président s'arrête devant la carte et l'admire. L'ambassadeur lui dit, ayant à ses côtés le conseiller d'État actuel M. de Mostovenhoff, qui a été envoyé par Sa Majesté l'Empereur spécialement de Russie, pour apporter cette carte :
« Monsieur le Président, j'ai l'honneur d'offrir au nom de l'Empereur cette carte au gouvernement de la République et à la France. L'Empereur a eu la pensée de donner un souvenir à votre pays comme un gage nouveau des relations d'amitié qui unissent nos deux gouvernements et nos deux peuples. »

Le Président de la République a répondu avec émotion :
« Je vous prie, monsieur l'ambassadeur, de transmettre à Sa Majesté mes remerciements pour le superbe cadeau qu'il fait au gouvernement de la République et à la France. Je suis très touché, le pays sera, lui aussi, très touché de la pensée qu'a eue l'Empereur de nous donner ce nouveau gage d'amitié. Et je suis sûr que ce gage contribuera à établir entre les deux peuples des relations plus cordiales et plus fructueuses encore.
Cette carte de France est un véritable objet d'art. La place qu'il occupera est toute désignée. C'est au Louvre, au milieu de nos chefs-d'œuvre qu'elle figurera, car il faut qu'on la voie, que tout le monde l'admire. »

Ces paroles aimables furent échangées sur un ton de grande simplicité. Le commissaire général expliqua ensuite au Président qu'une équipe d'ouvriers habiles avait travaillé pendant deux années à exécuter cette carte dont la commande avait été faite par l'Empereur. (Paul Gers)





Le président Loubet avait l 'intention de la mettre au Louvre « J'ai été profondément touché lorsque Monsieur le prince Ouroussoff au nom de Votre Majesté m'a offert la magnifique carte de France qui après l'Exposition sera placée au Louvre au premier rang des objets précieux que nous possédons »

Et elle fut bien exposée au Louvre jusqu'aux évènements tragiques de la révolution de 1917
D'après Cyril Langlois que je remercie et l étude qu il a réalisée:
Selon Michael Heffernan, elle fut alors « discrètement (et mystérieusement) soustraite à la vue du public », les responsables du Louvre et le Ministère des Affaires Étrangères la jugeant « trop controversée » après l'exécution de la famille royale de Russie dans la ville même de sa fabrication. Peut-être aussi « dans l'optique d'une détente croissance des relations entre la France et l'Allemagne  et parce que cette carte représentait la France dans ses limites d'avant 1918, amputée de l'Alsace-Lorraine.
Au cours des presque sept mois que dura l'exposition universelle (du 15 avril au 12 novembre 1900), cette œuvre fut exposée dans le pavillon des Mobiliers et Industries diverses (cultures étrangères), situé aux Invalides. Elle est aujourd'hui conservée au Palais de Compiègne, où chacun peut la voir en accédant aux collections des musées. Présentée sous une vitre, à l'intérieur d'un meuble en bois sculpté, cette carte d'environ un mètre de côté pèse 352 kg. En 1900, sa valeur était estimée à 4 millions de francs [, soit l'équivalent, en 2015, de 15,5 millions d'euros[





05-04-1901 Dans le Journal l'Univers

Elle fut bien exposée au Louvre


Détails de la carte



Cent six villes sont ainsi reportées, 38 d'entre elles par des quartz, 21 par des améthystes (quartz colorés en violet par des atomes de fer), par exemple Grenoble, Toulouse (figures ci-après), Rennes ou Angers 55 autres par des tourmalines  (Lyon, notamment), quelques-unes par des hyacinthes  et certaines par des pierres plus rares. Ainsi Paris avec un rubis  rose colorée en rouge par des oxydes de chrome,  Rouen un saphir  Marseille et le Havre une émeraude , Nantes un béryl jaune, dit héliodore  Toulon un chrysobéryl, Cherbourg une alexandrite.

Les fleuves, enfin, sont matérialisés par des rubans de platine incrustés dans les marbres (figure 5b). Leur longueur totale atteint 7,5 m  (d'apres Cyril Langlois http://planet-terre.ens-lyon.fr/)




Cette carte , ce Cadeau du Tsar dut attendre dans l oubli l année 1930 pour etre transférée au Palais de Compiegne (Heffernan, 2002
L argument était que la famille impériale de Russie avait séjourné au chateau de Compiègne en 1901




Le petit Parisien  22-09-1901  Cliquer pour agrandir l article 




Depuis, peu de gens ont pu l admirer On peut regretter qu'aujourd'hui encore, ce magnifique objet ne soit guère mis en avant par le Palais de Compiègne, et reste relégué dans une salle vide, sous un éclairage inadapté.

Le Journal L express a fait récemment un bel article sur la venue du Tsar en France en 1901

Nicolas II et l'impératrice Alexandra Feodorovna sont accueillis en grande pompe à Compiègne. Le château est spécialement réaménagé pour leur venue

La France, défaite en 1870, n'accepte pas l'amputation de l'Alsace-Lorraine et rêve de la «revanche». La nouvelle politique de Guillaume II, l'empereur d'Allemagne (alliance avec l'Autriche-Hongrie plutôt qu'avec la Russie), la rivalité austro-russe dans les Balkans et le besoin de capitaux - les fameux emprunts russes - poussent le tsar Alexandre III à un rapprochement avec Paris en 1891. C'est pour la France la fin de l'isolement. La visite d'une escadre française à Cronstadt, en juillet 1891, puis celle d'une escadre russe à Toulon, en octobre 1893, provoquent un enthousiasme réciproque. Un projet de convention militaire, signé en août 1892, est entériné en décembre 1893.

Fidèle à la politique de son père, le tsar Nicolas II vient en France dès octobre 1896 et visite Cherbourg, Paris et le camp de Châlons. Puis, quand Nicolas II accepte l'invitation de l'empereur Guillaume II à assister à une revue de la marine allemande, la France obtient elle aussi la venue du tsar. Le couple impérial se rend donc en France du 19 au 21 septembre 1901. Trois étapes sont prévues: Dunkerque, Compiègne et Reims, les souverains repartant ensuite pour Darmstadt, patrie de la tsarine, née Alice de Hesse.


Le choix de Compiègne s'explique par sa situation - non loin de Reims et à proximité de Paris; le président de la République, Emile Loubet, grand chasseur et connaissant à ce titre le palais de Compiègne, l'estime seul digne d'abriter ses invités. Abandonné depuis 1870, le château est alors en partie démeublé et il faut tout réaménager. L'électricité est fournie à partir de machines installées «à tous les diables». La sécurité est assurée par une nuée d'agents. Les appartements de l'empereur sont affectés au tsar et ceux de l'impératrice à la tsarine, tandis que leur suite loge dans l'appartement de Marie-Antoinette. Le président Loubet et les ministres sont logés dans d'autres parties du château.
20000 visiteurs, 11000 hommes de troupe


 La famille Impériale avant qu ils ne soient sauvagement assassinés

Le mercredi 18 septembre, le tsar et la tsarine arrivent à Dunkerque où ils sont accueillis par Emile Loubet, Armand Fallières, président du Sénat, Paul Deschanel, président de la Chambre des députés, Waldeck-Rousseau, président du Conseil, et Delcassé, ministre des Affaires étrangères. L'escadre française est passée en revue.

A Compiègne, 20 000 visiteurs, venus par des trains spéciaux, se pressent, sans compter les 11 000 hommes de troupe qui, alignés le long des trottoirs, contiennent la foule ou escortent le cortège officiel. Le mauvais temps provoque un grand retard et le train présidentiel n'arrive à la gare de Compiègne qu'à 8 heures du soir. Alphonse Chovet, le maire, accueille les souverains et offre à l'impératrice un bouquet de bruyères de la forêt, dans un vase en argent massif. Des landaus conduisent les personnalités au château. Mmes Loubet, Waldeck-Rousseau et Delcassé accompagnent la tsarine et Emile Loubet le tsar jusqu'à leurs appartements respectifs.

Le jeudi 19, les invités - sauf les dames - partent pour Reims assister à de grandes manoeuvres, puis visiter la cathédrale, et ne reviennent à Compiègne que pour le dîner.

Le vendredi 20 se passe tout entier à Compiègne. Les souverains se promènent à pied dans le parc, déjeunent dans l'intimité et reçoivent en audience. Suivent une visite en voiture du grand parc puis le baptême du petit-fils du marquis de Montebello - ambassadeur de France à Saint-Pétersbourg - dont le tsar a accepté d'être le parrain. Ce même après-midi, Loubet et Waldeck-Rousseau se rendent à l'hôtel de ville, où le maire leur montre la charte de commune, octroyée en 1153. La journée s'achève par un fastueux dîner dans la galerie de bal puis une représentation au Petit Théâtre aménagé par Louis-Philippe: Julia Bartet y dit une pièce en vers d'Edmond Rostand et on y joue du Musset, Il ne faut jurer de rien.

Le samedi 21, au matin, les souverains et leurs hôtes quittent définitivement Compiègne afin d'assister à la revue militaire de Bétheny, près de Reims.

Ce séjour des souverains russes bénéficie à Compiègne à double titre. Il a permis de redonner de l'éclat au château. Et la ville en a profité pour nouer des liens durables avec la Russie. Le successeur de Chovet à la mairie, le banquier Gournay, est non seulement invité pour les cérémonies du bicentenaire de la fondation de Saint-Pétersbourg en mai et juin 1903, mais encore reçu par le tsar. En souvenir de l'impériale visite de ce dernier.



Fouilhoux, joaillier peu souvent cité , et pourtant

Dans mon article sur Fontana Freres et Charles Fontana & Compagnie , j avais repris un bijou de Fontana vendu par Maitre Rouillac: https://www.rouillac.com
Et en recherchant sur son site , je  suis tombé sur ce devant de corsage d'un certain Fouilhoux



Je trouve que ce bijou, dans son époque évidemment, est beau et qu' apparemment Fouilhoux n'a pas laissé une empreinte suffisante dans la mémoire de la Joaillerie



C'est une partie de son poinçon

Edouard Fouilhoux  était installé rue Pastourelle a commencé a exercer comme joaillier en 1886 au 17 .


Comme on peut le voir , notre dynamique joaillier fut récompensé de sa participation à l'exposition universelle de Paris en 1900, par une médaille d'or




Martine Valcy  que j ai pu contacter grace à Généanet m'a adressé un charmant message

Edouard Fouilhoux fait partie d'ue branche annexe de ma belle soeur - Je l'ai intérrogé mais elle se souvient uniquement que ce fameux Edouard est venu voir sa grand mère à Pont l'Evêque et qu'ils ont parlé bijoux - C'est tout- Désolée de ne pas vous en apprendre plus -La famille FOUILHOUX est originaire du Puy de Dôme (d'ambres) - Du coup j'ai approfondi l'arbre ...


Dommage qu il n'y ait plus ces concours de dessins


Edouard Fouilhoux est né en 1843 à Paris  7 eme , il est décédé en 1932 a l age de 89 ans, belle longévité, sa famille sur son arbre généalogique a noté "Fabricant de Bijoux"
Il avait épousé Hélène Emilie Albertine Gaffet, un épicier qui avait certainement réussi, car Edouard est enterré dans le caveau de la famille Gaffet au Père Lachaise



Tombe de Mr Fouilhoux cliché de Valcym


Un autre bijoutier, le père de Edouard s'était associé avec Ernest Plichon Bijoutier et les conditions de l association étaient...strictes!

D'un acte passé devant M» Moreau, notaire à Paris, qui en a la minute et son collègue, le onze août mil huit cent quarante-deux, enregistré,
Il a été formé une société entre M. Victor Auguste Ernest PLICIION, bijoutier, demeurant à Paris, rue de Montmorency, 34; et M. Michel-Henri Fouilhoux , bijoutier , demeurant à Paris, rue Beaubourg, 42. Pour l'exploitation des fonds de commerce de bijouterie appartenant a M. Plichon, à Paris, susdite rue Beaubourg 42, et rue de Montmorency, 34, et par lui réunis.
La raison et la signature sociales seront PLICHON et FOUILHOUX.
Le siege de ladite ociété sera susdite rue Beaubourg. 42. ou tout autre endroit que choisiront dans Paris les associés.
La durée de celte société a été fixée â dix années à compter du onze août mil huit cent quarante-deux pour finir au onze août mil huit cent cinquante-deux
Néanmoins M. Plichon aura la faculté exclusive de dissoudre ladite société après trois années, c'est à dire le onze août mil huit cent quarante-cinq, si les bénéfices réalisés pendant ces trois années n'atteignaient pas la somme tolale de trente-six mille francs. M. Plichon seul aura la signature sociale. Il apporte à ladite société: lo les deux fonds de commerce de bijouterie par lui réunis; 20 La jouissance des lieux où s'exploitent lesdits fonds de commerce , à Paris , rue Beaubourg, 42; 30 Et une somme de vingt-sept mille fr., en créances et deniers comptants. M. Fouilhoux n'apporte aucun fonds à ladite société, mais il s'oblige à y consacrer tout son temps, ses soins et son industrie, Les bénéfices seront partagés, savoir ; Deux tiers pour M. Plichon, un tiers pour M Fouilhoux. En cas de pertes elles seront supportées par M. Plichon seul, mais il aura la faculté de dissoudre ladite société, à quelque époque que ce soit, si par suite de ces pertes le capital social se trouvait réduit d'un quart.




Si vous connaissez d autres bijoux de Edouard Fouilhoux????    richard.jeanjacques@gmail.com

Le livre "Les Bijoux anciens et modernes" pour 20€

Bonsoir
Je vous ai demandé un renseignement sur un pendentif et vous m avez dit que vous alliez regarder sur votre livre d'Eugene Fontenay, je vous remercie du renseignement, mais où puis je acheter le livre , "Les Bijoux anciens et Modernes"
Arnaud de Fontalban



Alors là, cher Arnaud, vous pouvez toujours trouvé des livres partout, chers, si vous voulez collectionner


Celui ci par exemple est en vente à 500€ chez Ebay, mais le livre d'Eugène Fontenay qui est une mine d or, cela dépend de ce que vous voulez faire.  Si ce sont pour les données qu il contient



Vous aurez le livre en entier pour 20€ chez Amazon: 

https://www.amazon.fr/Bijoux-Anciens-Modernes-Eugene-Fontenay/dp/114893331X

Je vous explique, les américains reproduisent des livres anciens dont les droits sont épuisés et ils les vendent peu chers , c'est ce que je fais, même pour Vever !!!!
Mais si vous voulez avoir un livre d'epoque§§§§,,,,???