Renée Rachel Puissant Van Cleef et Paul de Leseleuc de Keroura



Courrier recu: l auteur m' autorise a publier sa question, mais veut rester anonyme

Ce Monsieur Paul de Leseleuc dont vous parlez a propos de l'aryanisation  de la Maison Van Cleef et Arpels en 39-45, qu'est il devenu?

Cher Monsieur, peu de renseignements sur cet homme discret sauf qu il était l'assureur de VCA, et qu il fut courageux d'accepter toutes les tracasseries des Allemands.  J ai en effet cité son nom a plusieurs reprises surtout dans l article
https://richardjeanjacques.blogspot.fr/search?q=De+Leseleuc

je ne puis vous livrer que ceci ci-dessous: le résumé de son dossier de Légion d honneur

Décoration : Officier de la Légion d'Honneur
Date de décoration : 27-10-60
Fonction : Dt 14, cours Albert-Ier, à Paris (8e). Industriel. Serv. milit. : Camp. 1939-40. Lieut. de Réserve. Prés. Direct. gén. Cie Assurances Indépendance. Prés. Société Industrielle et Minière de l'Uranium. Gérant de la Nouvelle Filature de Cernay. Administrateur Banque Française Outre-Mer. Chev. L.H. du 17-08-50. Promu Off. L.H. décr. 27-10-60 (Industrie et Commerce)

Sources : Annuaire de la Légion d'Honneur paru en 1960

Infos complémentaires :
Nom de famille : LESELEUC (de)
Décoration : Commandeur de la Légion d'Honneur
Date de décoration : 10-7-68, J.O. du 14-7-68.
Fonction : Président-Directeur Général de la Nouvelle Filature de Cernay
Informations : 4, rue Lincoln, 75-Paris 8e
Industrie.
Sources : Annuaire de la Légion d'Honneur paru en 1968.

Il était né en 1903 mais je n'ai pas trouvé son acte de décès

Don de mme Le Turcq : Copyright  JJ Richard

Derniere photo de Renée Puissant quelques semaines avant son suicide (ou peut être a t elle été suicidée)
Si vous ne l avez pas, je vous recommande mon livre:

De Lacloche frères à Georges Alphonse Thibault Joaillier de qualité en passant par Boucheron

Le genre de mails que j'aime,  Claude François avait ses Claudettes, moi j'ai Claudette Picard, une  charmante antiquaire d'Ecouis, a 35 Kms de Rouen .





Bonjour,
Je me permets de vous adresser ce mail, car j’aurais besoin de vos lumières.
J’ai acheté en vente une épingle de cravate en or décrite comme :
or 18 k rehaussé de roses, d’émail bleu et d’une perle (dans son coffret LACLOCHE à Paris).
J’ai constaté que ce n’était pas de l’émail, mais un lapis lazuli . Il n’y a pas de signature seulement un poinçon de maître G T surmonté d’une flèche horizontale. Je n’ai rien trouvé !!!
Je n’ai pas tous les poinçons de maître, c’est toujours très compliqué. Peut-être que cette épingle ne correspond pas à l’écrin ?
Je vous remercie pour votre aide, sachant que vous êtes très occupé.
Bien amicalement,
Claudette PICARD


Claudette a bien observé  son épingle, c'est bien du lapis lazuli, et elle a bien lu le poinçon de Maître.
L écrin est bien de Lacloche 15 rue de la Paix et a cette époque  NewBond Street à Londres.




La facilité me commande d'en faire part à Francis Lacloche  fils et petit fils des joailliers, mais Francis me répond:

Je suis moins expert que vous en la matière…
Mettre un bijou dans un écrin d’une autre maison est probablement courant.. cela semble le cas ici
D’autre part nombre de bijoux ont été démontés, d’autres recyclés… le travail que nous entreprenons pour faire le livre sur Lacloche Frères et Jacques Lacloche montre qu’on ne peut même pas se fier totalement à ce qui passe en vente
Ce Georges Thibault aurait-il travaillé pour les Lacloche?


Est ce déja lui , en 1883 a qui le journal du siècle fait  les honneurs de ses pages


En 1901 il est au 18 rue de la sourdière dans le 1er arrondissement de Paris près de l'église saint Roch



Christie's  a vendu, en 1999,  cette montre joaillerie:
A Belle Epoque Diamond Pendant Watch by Georges Thibault
The rectangular cream dial with Arabic chapters and steel hands within a rose-cut diamond surround and scrolled detail, the reverse pav-set with a central diamond collet and marquise-cut diamond fringe to the articulated diamond collet line and bar brooch surmount, circa 1905, with French assay and maker's mark, 7.5 cm long
With maker's mark for Georges Thibault, No. 2766 and 2733 



En 1901, il s'installe au 101 rue Réaumur, le quartier a changé et nombre de bijoutiers-joailliers fabricants s'y sont installés.



Son Poinçon est bien celui enregistré par Claudette, il a dû avoir un autre poinçon auparavant  car il existait avant 1914, il s'installe le 17 fevrier 1914, dans six mois c'est la guerre.




En 1924, le journal le Petit Parisien nous apprend la mort de sa mère




Broche platine, saphir et diamant, Georges Thibault, France, vers 1925. Photo Sotheby's
Broche barette, au centre avec un diamant carré  d'environ 1,25 carat, encadré par des saphirs, bordé par des diamants ronds et anciens de taille européenne pesant environ 3,20 carats, marque partielle, marque française.



Ce beau bracelet centre saphir et diamants a été fabriqué par George Thibault aux environs de 1920
pour Boucheron:


Ce livre intitulé "Coup de Chapeau aux épingles" nous explique que Georges Thibault travaillait également pour Boucheron: sachant ce que c'est de vendre ses livres, je lui fais un coup de pub!


Donc si  Georges Thibault a travaillé pour Boucheron , il a travaillé aussi pour les frères Lacloche
Très peu d informations sur lui, Vever n'écrit pas sur lui, pas de publicités, etc, mais nous en reparlerons certainement un jour, si les revendeurs veulent bien noter le poinçon de Maître de ceux qui ont fournis les grands Joailliers qui ne sont souvent que des revendeurs





Un ami m'ecrit depuis sa nouvelle adresse et m envoie des photos de ces acquisitions

Service a Thé du grand Falize


Cher Jean-Jacques,
J’espère que vous allez bien. Ce n’est pas la même ambiance qu’au louvre des antiquaires mais je suis content de ma nouvelle boutique
Merci,encore pour les e-mail que vous m’envoyez ,c’est un plaisir de partager vos idées.
je n’ai pas vendu des bijoux de Arnaud mais je veux bien avoir des documents sur lui.
J'ai lu le livre de G.le Turcq attentivement c’était très passionnant.
Je vous envoie quelques photos de mes nouvelles acquisitions.
- Service à thé en vermeil de FALIZE ,reproduit dans le livre Falize ,page 135
- Broche de SCHLUMBERGER ,qui est proche de celle du musée des arts décoratifs.
Cordialement
Varujan



Cet ami était auparavant au Louvre des Antiquaires:
Il est parti dans les derniers, desormais près de la Madeleine à Paris au 18 rue Duphot, spécialiste d une grande honnêteté.


Une tres jolie broche de Schlumberger, je vous recommande vivement d'aller sur ce site:


Peut etre !! un jour ..ferais-je quelque chose sur ce grand joaillier

Au sujet de Cartier et de la photographe Marion Wolcott, un courrier de Derek Ostergard

Marion Wolcott's


 Dear Sir -
First, my compliments on your superb website which I enjoy as I collect as much data as I can about Parisian and New York jewelers - you are very generous to share so much data with everyone -
I was so pleased to see that you had posted Marion Wolcott's 1939 photo of the Cartier shop in Palm Beach, a town where I have spent a good portion of my long life - I do believe that actually the former shop of Cartier was located where Tiffany is today -I say that because the black gentleman on the "afromobile" (yes, that is what they were called) is in front of the Hibiscus Avenue signage on the curb.  That would mean he was resting on the North East corner of Hibiscus and Worth Avenue where Tiffany is today - the Atlantic Ocean is directly behind the taxi to the East -
This is not an important point at all - but I never comment on websites directly and thought I would draw your attention to this matter - if ever I may of assistance to you with respect to jewelry studies, I hope you will not hesitate to ask - 
Derek Ostergard




Cher Monsieur -
Tout d'abord, mes compliments sur votre superbe site web dont j'apprécie tout en recueillant autant de données que possible sur les bijoutiers parisiens et new-yorkais: vous êtes très généreux de partager autant de données avec tout le monde -
J'ai été tellement heureux de voir que vous aviez publié la photo de Marion Wolcott en 1939 du magasin Cartier à Palm Beach, une ville où j'ai passé une bonne partie de ma longue vie. Je crois que l'ancien magasin de Cartier était situé où Tiffany Est aujourd'hui - je l'ai dit parce que le gentleman noir sur le «afromobile» (oui, c'est ce qu'on appelle) se trouve devant la signalisation de l'avenue Hibiscus sur le trottoir. Cela signifierait qu'il reposait sur le coin Nord-Est de Hibiscus et Worth Avenue où Tiffany est aujourd'hui - l'océan Atlantique est directement derrière le taxi vers l'Est .Ce n'est pas un point important, mais je ne fais jamais de commentaires sur les sites Web directement et j'ai pensé que je voudrais attirer votre attention sur cette question - si jamais je pouvais  vous aider en ce qui concerne les études sur les bijoux, j'espère que vous n'hésiterez pas à demander -

Derek Ostergard a écrit de nombreux livres, il suffit de regarder déjà les 28 livres sur Amazon
https://www.amazon.com/s?ie=UTF8&page=1&rh=n%3A283155%2Cp_27%3ADerek%20E.%20Ostergard


L article que j avais écrit sur Cartier  à Palm Beach et à New York:
https://richardjeanjacques.blogspot.fr/2011/10/le-joaillier-cartier-aux-usa-palm-beach.html

Le mystère de l'éventail HBJO est levé




Pierre-Henri BIGER 

26 juin
À moi
Bonsoir

Collectionneur et chercheur en matière d'éventails anciens, j'ai depuis longtemps développé un site "Place de l’Éventail" consacré à ces objets. L'un d'entre eux, pas si vieux (1912 : c'était hier) m'a intrigué pendant des années car il portait les lettres BJOH. Il me semble que j'en ai presque compris la genèse, et je me permets de vous inviter à jeter un coup d’œil à mes élucubrations, où je me suis permis d'inclure un lien vers une de vos pages. Voyez http://www.eventails.net ("Nouvelle monographie")
Si vous avez d'autres informations à ce sujet, je serai bien sûr heureux de les porter à la connaissance de mes visiteurs.
Bien cordialement


Pierre Henri a trouvé au terme d une longue enquête, alors rendez vous sur:

Henri Cerf grâce à Dirk Roos



Souvent des gens mettent un nom sur un moteur de Recherche et trouvent dans mon blog des rapports avec ce que j ai écris, alors cela me permet de compléter un article, je les en remercie.
Henri Cerf est le père adoptif d'Isidore Van Cleef, le demi frère d'Alfred Van Cleef, le joaillier.
Le père d'Alfred avait, après la mort de sa femme, abandonné ses enfants pour partir à Paris.

http://histoiredesvancleefetdesarpels.blogspot.fr/2014/06/isidore-van-cleef-cerf-opticien-du-roi.html


Hallo,

Ik was de zolder aan het opruimen en toen vond ik een Guide de bruxelles, Souvenir des Hotels Belle Vuu et Flandre uit 1893.
Naast allemaal informatie over Bruxelles stonden er ook veel advertenties in van hotels etc, maar o.a. ook eentje van Henri Cerf, Rue de Madeleine 59, Manufacture de Jumelles etc.
(zie bijgaande foto). 
Mocht U interesse hebben in het boekje en wat U er oeventueel voor over hebt (incl. verzendkosten) laat het mij even weten.
Anders zet ik het op marktplaats.nl 
Met vriendelijke groet
Dirk Roos

Bonjour,

J'étais dans la clairière du grenier puis j'ai trouvé un guide de Bruxelles, souvenir de l hotel Belle Vue en 1893 en Flandre.
En plus de toutes les informations sur Bruxelles, il y avait trop de listes d' hôtels etc, mais également l'un d'eux l' Henri Cerf, Rue Madeleine 59 Manufacture de etc. Jumelles
(Voir la photo ci-jointe).
Si vous êtes intéressé par le livre et ce que vous êtes sur le point d'avoir oeventueel (incl. Frais de ports) s'il vous plaît laissez-moi savoir.




Maurice Duvalet



Bonjour Monsieur,
Je suis à la recherche d'informations sur Maurice Duvalet: son séjour aux Etats-Unis, son entourage, sa production artistique dans son ensemble, mais aussi plus particulièrement ses dessins et peintures.
Pouvez-vous m'indiquer des sources d'informations pouvant guider ma recherche.
D'avance merci de l'intérêt que vous porterez à ma demande.
Bien cordialement.

Edouard Sa.....

Bonsoir, Je ne suis pas très au fait de maurice Duvalet, il ne m'a intéressé que dans le contexte Van Cleef et Arpels
Je sais qu'il a déposé de nombreux brevets dans le genre de ce que je vous envoie en pièce jointe, ou j'ai fait un petit passage dans 
Mais il faut bien se dire que les grandes maisons et surtout VCA ont tout fait pour que leurs créatifs ou dessinateurs restent dans l'ombre.
JJ Richard


Voici un brevet de Duvalet et la réalisation pour Van Cleef et Arpels

En 1939, Rubel a quitté Paris pour New York afin de produire des bijoux pour Van Cleef récemment installé en appartement dans la ville. Les deux entreprises se sont partagé le dessinateur Maurice Duvalet, un Français qui était censé « apporter du chic à tout ce qu'il touchait".
Maurice Duvalet , français d'origine, vivait aux États-unis depuis la fin de la première guerre mondiale, il avait d'abord travaillé pour Charlton and Co. Cette maison fut fondée en 1909 au 98, 5 eme avenue, par John Charlton, désormais sous le nom de "Grant A.Peacock", elle existe toujours mais au 40 Park Avenue à New York.
Duvalet a conçu des ballerines et des broches avec le motif « Cupidon » pour les deux entreprises.
Pour les ballerines, deux légendes: Certains racontent que lors d'un spectacle Flamenco dans un café de Greenwich Village, Robert Rubel avait dessiné sur son menu la première danseuse.
D'autres que ces dessins serait dus à l amour que Louis Arpels portait à la danse classique.




Maurice Duvalet avait dessiné ces ballerines avec des diamants taille roses, à l époque une grande quantité de bijoux anciens de la couronne d'Espagne avaient été amenés au Mexique puis vendus aux enchères à New York, ces bijoux étaient sertis de "roses" en diamant.
La Camargo était originaire de Belgique, elle aurait été la plus grande danseuse du XVIIIe siècle ! Elle fréquentait les tavernes et les auberges de Pantin, mais aussi les lieux chauds de Versailles. Notamment le Parc au cerf.
C'est cette Marie-Anne de Cupis dite Marie Camargo ou la "Camargo" que Maurice Duvalet" croqua, telle qu'elle apparaissait dans une peinture du XVIII° de Nicolas Lancret pentre Français né et mort à Paris.


Réponse de Edouard
Tout d'abord Un Grand Merci pour votre réponse ultra rapide et richement documentée!!
Les éléments fournis me permettent d'avancer dans ma recherche, qui je pense devra inévitablement se poursuivre en Anglais.
Encore Merci de votre coopération et bonne continuation dans votre croisade pour les petites mains de la joaillerie.
Bien cordialement.
Edouard.
j'ai particulièrement aimé le pierrot:
Avec le cow-boy ils ne sont pas dénués d'un certain humour!




Jean Claude Arpels

JC- Arpels

Many thanks. Your English is quite excellent. Good luck on the possible new story. please let me know when it is available. Regrettably all the Arpels who might be able to supply any information on the subject are dead.
Merci, JCA
En anglais c'est John Arpels, en Français c'est Jean Claude Arpels, il est le fils de Suzette que Claude épousa en 1948, c'était sa première femme. il est le seul qui communique avec moi.


Dusausoy, Tiffany, Cartier



Dusausoy and find they are so under appreciated or even known by many jewelry historians - I would love to know who the design genius was at the firm who produced so many competent pieces in the 1930s - and I wonder how many of their pieces have been "re-signed" by members of the estate jewelry trade - a most unattractive group in general.

As for my comments last night, they are trivial - and I only delve into this point because you appear to be a "seeker of truth" and a perfectionist. Please tell your friend who worked at Cartier that the Tiffany building that currently stands on Worth & Hibiscus is a complete fabrication that was redone over 20 years ago, so its angled corner looks nothing like it did in the late 1930s when Marion Wolcott photographed it. The building that used to stand on the Tiffany site matched the building West across Hibiscus Street (now housing the Chanel shop) until Tiffany, or some such developer, sought to make the building grander. I also think that in my distant, boyhood memory, that SAKS Fifth Avenue used to occupy that building - but I will check with the historian at the PB Historical Society -

I am attaching the website for the company that provided all the stone for the redone Tiffany building - I know that the current Chanel doorway looks much the same as the one in the old Wolcott/Cartier photo, but the building to the East, in the direction of the Atlantic, looked exactly the same until the Tiffany. They were essentially without architectural distinction, and were erected to be "tax payers" during the utra-short Palm Beach season between the world wars - www.herpelcaststone.com/page/featured-commercial. Also, the rider of the bicycle could not be on Hibiscus (as the street markings show on the curb) and be facing Worth Avenue and be in front of the current Chanel building - enough of this minutiae -

I will return to your site with great pleasure - it is so rare that something is so well done - and I will look for your Van Cleef books today in our local (Manhattan) bookstores -

Respectfully yours,


Derek Ostergard

Quelques exemples de courriers reçus sur les grands de la Joaillerie




Claude Arpels et sa seconde femme

Je lirais votre dossier Van Cleef qui parait passionnant car en plus petite fille j’avais rencontré à l’hôtel à la montagne Claude Arpels sa femme et son fils qui devait avoir à peu prés mon âge avec lequel j’avais sympathisé. Déjà passionnée de bijoux à l’époque j’avais demandé à Mme Arpels d’essayer ses bijoux (un rêve pour moi!) ce qu’elle m’avait autorisé à faire avec beaucoup de gentillesse!! Ca reste un très beau souvenir de petite fille
Rebecca B......





Monsieur,
Je viens de lire votre blog recent sur les Lemonnier, et je voulais en premier lieu vous remercier tres sincerement. Je descends en effet en ligne directe des Lemonnier (par Marguerite Charpentier, mon arriere arriere grand mere). Passionne par le 19 eme siecle, et notamment la litterature, la peinture et la vie politique, j'ai consacre beaucoup de temps a collecter des informations sur les Charpentier, a travers des lectures, des recherches documentaires ou des rencontres diverses (universitaires, conservateurs de musee, petit fils d'Emile Zola,..).. A plusieurs reprises, j'avais cherche des elements sur les Lemonnier, mais les resultats etaient restes relativement limites (en gros, la lecture du livre de Michel Robida).. Votre blog constitue donc une source extremement riche, qui devrait m'aider a ouvrir beaucoup de pistes... Encore mille fois "merci" pour ce travail!! Serait-il possible de prolonger cette lecture par un entretien telephonique a defaut d'une rencontre (j'habite a Versailles et je crois que vous etes dans le Gard).
Dans l'attente de vous lire.
Cordialement.
Thierry Mag.......





Bonjour,
je suppose que vous parlez de la photo où Frédéric Boucheron est costumé à l’orientale et de celle figurant dans Photos & Documents où il a la main droite appuyée sur le dossier d’une chaise. Ces deux photos sont issues d’un album en ma possession provenant de mon arrière-grand-père Georges Radius, neveu et collaborateur associé de Frédéric Boucheron.
Vous pouvez les utiliser pour votre magnifique blog que j’ai d’ailleurs indiqué en lien sur la page de Frédéric Boucheron.
Je vous demande juste, comme déjà fait avec d’autres personnes, dont Madame Sablier de la maison Boucheron, de faire figurer la mention “collection Radius et Margelidon” avec chaque photo.

Bien cordialement.
Bruno Margelidon




Merci,
Vous avez une quantité incroyable d'archives !
Je suis nostalgique des magnifiques modèle de leur boutique Rue de la Paix il y a 4/5 ans.
Merci encore
Anna Tabakhova  auteure du livre ci-dessus





Cher Jean Jacques,
C'est un bien modeste salaire, mais je n'ai jamais réussi à laisser un commentaire sur votre page.
Je ne sais pas comment il faut faire !
En tous les cas bravo et merci pour la profession !
Bien amicalement
Fabian de Montjoye
http://www.fabiandemontjoye.com/bijoux-anciens/art-deco/2014-broche-art-deco-vase-fleuri-platine-diamant-rubis-saphir-emeraude


Roger Levy Debled l homme de confiance d'Alfred Van Cleef en 1925 devant le magasin de la place Vendome.
https://richardjeanjacques.blogspot.fr/2017/06/petites-rubriques-duhamel-bijoutier.html

Très souvent des gens se retrouvent, ils m ont ecrit, je les mets en relation  et c'est un bonheur

Dear M. Jean-Jacques,
While reading your interesting website concerning the history of the Van Cleefs and Arpels, I noticed that a daughter of Roger Levy-Debled had sent you some photos.
In doing research on my family history, I discovered that M. Levy–Debled’s father, Bourcard Levy, was the younger brother of my great-grandmother, Pauline (Levy) May. I would be interested in making contact with this branch of the family. Thus I would like to ask whether you would be able to tell me how to get in touch with M. Levy-Debled’s daughter.
Thank you in advance for your help.

Sincerely,
Joseph Eichberg
Houston, TX
USA

Cher M. Jean-Jacques,
En lisant votre site intéressant concernant l'histoire des Van Cleefs et Arpels, j'ai remarqué qu'une fille de Roger Levy-Debled vous avait envoyé des photos.
En faisant des recherches sur l'histoire de ma famille, j'ai découvert que le père de M. Levy-Debled, Bourcard Levy, était le plus jeune frère de mon arrière grand-mère Pauline (Levy) May. Je serais intéressé à prendre contact avec cette branche de la famille. Je voudrais donc vous demander si vous pourriez me dire comment entrer en contact avec la fille de M. Levy-Debled.
Merci d'avance pour votre aide.
Cordialement,
Joseph Eichberg
Houston, TX
Etats-Unis


Au sujet des frères Rubel



Cher Monsieur j ai découvert avec grande surprise votre étude sur ma famille.
Je suis Michel RUBEL fils de Marcel RUBEL et mes oncles étaient Jean et Robert RUBEL.
Rubel Marcel a continué l affaire après la guerre et a créer Marcel RUBEL SA rue Lafayette
Cette Société a été longtemps la première affaire de Diamant en France. A la suite de Marcel Rubel , j ai repris la suite de l affaire qui n existe plus depuis quelques années.
J ai très bien connu mes oncles qui ont participé en temps que conseillers a des créations dans la Société Marcel RUBEL.
Je serai ravi de pouvoir vous rencontrer un jour pour échanger d autres informations. Je suis très admiratif sur la qualité du travail que vous avez fait pour retrouver ces archives
Sincères salutations
Michel Rubel

Cette famille a fait énormément pour Van Cleef et Arpels, pour d'autres aussi avec une qualité qui honore la joaillerie française, je me devais de les mettre à l honneur:
https://richardjeanjacques.blogspot.fr/2013/06/john-robert-rubel-joailliers-francais.html

A propos des bijoux de la guerre 1914-1918



La guerre 14 le 100 eme anniversaire:

https://richardjeanjacques.blogspot.fr/2013/09/la-bague-du-poilu-1914-1918.html

Un article sur cette boucherie, m'avait permis de montrer les bijoux faits par les poilus sur le front.
Cela m'avait valu un courrier de l'ancien et regretté (à commencer par moi) directeur de l'école de bijouterie de la rue du Louvre,

Mon cher Maître,
Superbe iconographie ! Les objets de tranchée sont souvent plus loquaces que les livres d'Histoire. Ils mériteraient la création d'un département au musée des Arts et Traditions Populaires tant ils sont représentatifs de la sensibilité et de l'ingéniosité de nos aïeux. Il y eut, outre les pièces d'orfèvrerie "petite partie", des ouvrages d'horlogerie extraordinaires, dont de rarissimes pendules d'officier, fabriquées en première ligne. Je sais aussi des cadeaux envoyés à des marraines de guerre de nature plus espiègle er même des automates. Il serait accessoirement intéressant de savoir combien d'héritiers de "grandes maisons" servirent au front et dans quelles conditions ?
Il exista, également, une bijouterie issue de l'univers des stalags et des camps de concentration. C'est un hymne à la vie.
Merci pour ces précieux documents. Ils appartiennent de plein droit à la légende du métier.
Amicalement,
Patrice Ordas

Un breton à un breton, qu'a t il voulu dire par "Mon Cher Maître" , peut être a propos de  ma qualité de "Maître Artisan Joaillier"?



Ostertag, Verna et Suzan Flato


Des années que je reçois, des courriers, certains posent des questions intéressantes, je réponds, mais pourquoi ne pas faire profiter tous mes lecteurs du problème résolu.
Évidemment, ce sont souvent des sujets délicats, des fiançailles rompues, des divorces difficiles, des cadeaux reçus, souvent des achats incertains, car la personne s'est renseignée et elle a des doutes.
Je ne publierais pas les courriers de ceux qui ne le désirent pas, même anonymement, mais si certains ont été heureux de ma réponse, cela peut servir a d autres.
Souvent aussi, une personne met son nom, ou un nom qui l intéresse sur un moteur de recherche, et elles découvrent que j'ai écrit sur un ancêtre dont elle ne connaissait pas l existence, l importance dans nos métiers.
Il s'en suit des échanges fructueux, et j aimerais les faire partager.
Un exemple Suzie Flato.

Cher Monsieur,
Je viens de découvrir votre site. Je suis la fille de Mme Verna Ostertag épouse d'Arnold. Quelques années après la mort de celui-ci le 1er avril 1940 (il fut enterré dans notre caveau de famille en Pennsylvania) ma mère épousa Paul Flato dont je suis l'issue. Après son divorce et après la guerre elle revient en France prendre possessions des biens d'Ostertag et je grandis au 16 Place Vendôme dans les années 50. Je vis maintenant à NY et une partie de chaque année à Paris. Cela me ferait plaisir de vous parler.
Cordialement,
Susan Flato

Ps. Je vous envois une photos de lui!!

Uln plaisir incommensurable que de recevoir un tel message, alors j ai, grâce à Suzan Flato, complété mon article

J ai fait aussi la connaissance de Suzan, un caractère doublé d'un grand charme

Voila mon projet, j espère que mes lecteurs a qui je pourrais rendre service voudront bien participer, même anonymement.