jeudi 6 août 2026

Van Cleef & Arpels à Vichy en 1917 et 1940



« Cet article, initialement publié il y a plusieurs années et retrouvé grâce aux archives du Web, a été revu, complété et actualisé à la lumière de nouvelles recherches. » 
Van Cleef & Arpels à Vichy en 1917 et 1940

Cliquez sur toutes les photos pour agrandir.

Le charme des vieux plans d'architecte de Mrs Percilly et Brière qui créèrent l'architecture des magasins de province de Van Cleef. On peut y lire;
Mrs Van Cleef "S" pour Salomon et "J" pour Jules Arpels.
Vichy le 17 janvier 1917, une façade de 7 mètres 66 sur 4 mètres 25 de haut


Le maréchal revient de sa promenade, salue sa garde, il vient de passer devant le magasin de Vuitton et celui de Van Cleef & Arpels. Le maréchal Pétain, qui réside lui-même à l'hôtel du Parc, fait chasser la joaillerie ainsi que tous les commerçants juifs du bâtiment. Seule la maison Vuitton est autorisée à rester. 
Photo aimablement fournie par Mr Mouls

Sur la gauche l'entrée de Vuitton, face au Maréchal à droite de l'inscription Paris Londres Cannes Nice, le magasin Van Cleef & Arpels de Vichy, Vuitton est ouvert, on voit que VCA est fermé.

Lever des couleurs devant le maréchal au-dessus de l'entrée de l'hôtel "Du Parc et Majestic" Le premier magasin après les rotondes est celui de Van Cleef et Arpels.


Sur cette photo, le magasin de Vuitton, et plus haut celui de Van Cleef et Arpels, l'enseigne au-dessus du magasin, sur le fronton, a été enlevée, c'est maintenant le bureau de propagande du Maréchal.

Vuitton avait négocié pour rester en "vitrine" à l'hôtel du parc, il créa même une usine à Cusset (tout à côté de Vichy) pour fabriquer toutes sortes d'objets nécessaires au culte du Maréchal, dont le buste qui ornait toutes les mairies de France. Henry reçoit la francisque dès février 1942 (francisque créée par Robert Ehret, avant-guerre joaillier chez Van Cleef et ami d'Alfred Van Cleef qui a dû se retourner dans sa tombe). Il devient un intime du colonel Bonhomme, homme de confiance de Pétain, et participe officiellement au déplacement du Chef de l’État le 1ᵉʳ mai suivant à l’occasion de la fête du Travail.
Henry Vuitton aurait entretenu de fortes amitiés avec les officiers de la Gestapo, obtenant de devenir l'un des rares industriels décorés par l'Allemagne nazie, en remerciement de sa loyauté.

De nos jours, la tristesse


Il reste l'entrée principale, du béton à la place de la verrière, un fouillis architectural !!!!


Celui de droite devrait être le magasin Van Cleef & Arpels, celui de gauche Vuitton.

Quand les musées refont l'histoire, au profit des marques. Les conservateurs laissent les Marques faire l'expo comme ils l'entendent et signent, cautionnent , mettent leurs titres universitaires en avant pour donner du poids à des opérations publicitaires.

LE PASSÉ COLLABO DE LA MAISON VUITTON

Vichy, la ville où Madame de Sévigné, la célèbre épistolière, venait déjà prendre les eaux au XVIIᵉ siècle, vit s’ouvrir, en 1926, une boutique Vuitton. En pleines Années folles, quand la cité thermale était à la pointe de la mode et du luxe. Pas n’importe où, au pied du palace le plus en vue de la ville : l’hôtel du Parc. Celui-là même que, quatorze ans plus tard, le gouvernement du maréchal Pétain, devenu chef de l’État français, viendra occuper pendant toute la durée de la Collaboration. Des quelques boutiques qui occupent alors le rez-de-chaussée, une seule aura l’autorisation de rester, Vuitton. Les Saada et Lévy qui y possédaient un commerce de tapis seront chassés, comme les joailliers Van Cleef & Arpels et le magasin de nouveautés Barclay. A leur place, on installera le bureau de documentation et de propagande du nouveau régime. Alors pourquoi la boutique Vuitton a-t-elle été la seule épargnée ? Le patron de la Maison, Gaston-Louis, petit-fils du fondateur, est un « bon Français », acquis aux idées du Maréchal, rapporte-t-on au Dr Ménétrel, son secrétaire particulier. Par ailleurs, le savoir-faire Vuitton, basé sur l’artisanat et le travail manuel, rejoint une certaine idée du travail promue par la Révolution nationale. Henry Vuitton, le fils, gérant de cette boutique, est donc le bienvenu. Ainsi, assez étrangement, le nom Louis Vuitton inscrit en lettres noires sur les vitrines extérieures du rez-de-chaussée du palace fera partie du décor sinistre de Vichy durant quatre ans.

De ce rare « privilège », Gaston-Louis flaire l’opportunité commerciale à même de faire survivre l’entreprise tout en partageant l’idéologie pétainiste, comme nombre de grands patrons trouvant là leur revanche sur les événements de 1936. L’usine d’Asnières est réquisitionnée par les Allemands et « produit pour l’Occupant » quand la boutique de Londres l’est par les autorités britanniques. La famille est repliée à Nice où elle possède une autre boutique. Le commerce du luxe est globalement sinistré. Mais, par de bienveillantes entremises, la Maison Vuitton se retrouve à produire en série des objets artistiques à la gloire de Pétain, dont les bustes officiels, sur commande du bureau de Documentation et de Propagande qui gère l’image du Maréchal. À cette seule et unique fin, Gaston et Henry ouvrent même une usine à Cusset, non loin de Vichy. Pour un tel dévouement, Henry reçoit la francisque dès février 1942. Il devient un intime du colonel Bonhomme, homme de confiance de Pétain, et participe officiellement au déplacement du Chef de l’État le 1ᵉʳ mai suivant à l’occasion de la fête du Travail. Gaston lui-même est reçu quelques jours plus tard à l’hôtel du Parc pour parler affaires avec la garde rapprochée du Maréchal.

En avril 1943, Gaston réinstalle sa famille à Paris, divisée comme beaucoup en France avec ses deux plus jeunes fils, Claude (futur père de Patrick-Louis) et Jacques, qui penchent eux du côté du général de Gaulle, ce qui crée de vives tensions avec leur frère aîné Henry. Claude finira par s’engager aux côtés de la 2e DB tandis que leur futur beau-frère Jean Ogliastro, membre actif de la Résistance, survivra à la déportation. Le magasin des Champs-Élysées et l’usine d’Asnières, toujours sous contrôle allemand mais produisant semble-t-il toujours des malles Vuitton, reçoivent le même mois la visite bienveillante du colonel Bonhomme. À chaque fois qu’il remonte à la capitale, celui-ci ne manque jamais de passer une soirée avec Henry qui lui rend la pareille quand il redescend à Vichy. En janvier 1944, le colonel meurt dans un accident de voiture dénoncé comme attentat. Ensuite, alors que le régime de Vichy se délite, les activités des Vuitton demeurent sans trace. Et les archives de l’entreprise inaccessibles.

À la Libération, étonnamment, Gaston et Henry ne sont pas inquiétés et échappent à toute épuration. Claude reçoit la médaille de la Bravoure et de la Discipline. La famille Vuitton panse ses plaies, ses divergences entre soi et les affaires reprennent, Henry à la direction commerciale, Jacques à la direction administrative et financière, Claude à la direction de l’usine. Dans les années 50, la Maison Vuitton, comme si la guerre n’avait pas existé, reçoit une commande de l’Élysée pour un voyage officiel du président Auriol aux États-Unis. Henry, dans les années 80, publiera ses mémoires, en occultant délibérément la période de la Collaboration, sans pour autant renier semble-t-il ses idéaux 

D’après « Louis Vuitton, une saga française » par Stéphanie Bonvicini, éd. Fayard, 2004


http://www.louvrepourtous.fr/Scandale-Vuitton-au-musee,619.html#1


3 commentaires:

  1. Robert Ehret l'Alsacien mérite la Légion d'honneur, qu'est-ce qu'on attend ? ah oui, Mélanchon et le front de gauche ne sont pas d'accord !

    Répondre
  2. Bonjour,
    Je ne vois pas quoi répondre à votre affirmation. Pourquoi lui donner la Légion d'honneur ? pour son soutien inconditionnel à Pétain. Il me parait difficile de croire que ses amis Bonhomme et Lallemant n'aient pas su où allaient les Français chassés de Vichy. Donc Erhet devait savoir. Il a connu et vu tous les commerçants comme Levy, Saada, Van Cleef et Arpels chassés de l'hôtel où ils résidaient et travaillaient au prétexte qu'ils étaient juifs, il ne peut les avoir méconnus, il passait tous les jours devant le Parc et le Majestic. On fête a Marseille cette année la déportation de milliers de personnes vers les camps de concentration parce que le pouvoir de Vichy voulait détruire le Vieux-Port. Le capitaine Erhet avait peut-être l'occasion, avec le poste qu'il occupait, de savoir ce qui se passait, ne serait-ce que par Bousquet et le colonel Marty, ancien de chez Van Cleef aussi. Le gouvernement était concentré dans deux bâtiments. A-t-il essayé de prévenir la famille de Renée Rachel Puissant (son ancienne patronne) qu'elle devenait suicidaire ? etc., etc. Donc en quoi mérite-t-il la Légion d'honneur ? Pour avoir dessiné la Francisque, c'est un peu court ! Mais dites-m'en plus.

    Répondre
  3. Oh là, il ne faut pas exagerer, Erhet = gros et important collabo , l alsace n'a rien a voir avec cela, il a joué, il a perdu. D'après Richard, Marty a été réembauché après la guerre chez Van Cleef et Arpels ...le cousin de Bousquet embauché dans une entreprise Juive? On aura tout vu. Mais Ehret c'était pas un blanc bleu, pourquoi ne s'est il pas fait embaucher chez Vuitton après guerre , enters admirateurs de Laval et Pétain , ils se seraient compris.
    Allez don voir Mr Streicher sur:
    http://books.google.fr/books?id=UlhFmMGqL_IC&pg=PT256&lpg=PT256&dq=robert+ehret+alsace+joaillier&source=bl&ots=HjFIcclJWf&sig=ETfUEN-3_-Z56UXn9HqF85OiVpw&hl=fr&sa=X&ei=OvT-UNq0D5S20QWVhIHgDA&ved=0CDYQ6AEwAQ#v=onepage&q=robert%20ehret%20&f=false

    Répondre

mercredi 15 juillet 2026

Salomon Founes

Cher Monsieur

Voici le document proposé.
Sachez que votre blog est une source de référence et d'apprentissage pour moi.
C'est grâce à celui-ci que je grandis et que j'ai acheté une broche Jean Fouquet qui rend les spécialistes fous actuellement.
Profitez donc.
Respectueusement
Julian......
....


Et c'est un document intéressant. Une liquidation d'entreprise qui eut son heure de célébrité, mais que la crise de 1929-1930 a menée à la faillite, c'est un sujet que j'ai traité assez largement.
https://www.richardjeanjacques.com/2011/09/la-faillite-du-comptoir-lyon-alemand-et.html

La faillite du Comptoir Lyon Alemand et le crash des diamantaire qui s'ensuivit.
J'avais écrit à propos de Founès (Salomon). Après la mise en liquidation judiciaire en 1932, ce joaillier mourut et en 1934 un accord fut passé entre les créanciers et sa veuve moyennant abandon de l'actif ; la BNC avait produit pour environ 16.500.000 francs et n'obtint qu'un règlement partiel.

Donc le mercredi 26 juin 1935 on vendit aux enchères des bijoux qui appartenaient à la succession Founes.


Ce collier a peut être deux raisons d'exister, ou Mr Founes l'a acheté en Inde, ou il a été fabriqué en France à l instar de Cartier. qui vendit plusieur colliers de ce genre et fabriqua aussi le fameux collier de Patiala


Collier de Patalia


D'autres pièces somptueuses


Une fortune en diamants puisqu'il a fallu 9 experts pour chiffrer et donner leur avis.
Messieurs Adler, Linzeler,Fromanger, Templier, Baudoin, Falkenberg, Reinach, Lemaire et Charraud






Ce sont de beaux bijoux, ils ont été vendus, ont-ils été démontés ?

Mais qui était Salomon Founes ? Il est né en Égypte le 15 avril à Alexandrie et sa société commerciale est déclarée en décembre 1920 au registre du commerce, d'après le dictionnaire Verlet, mais certains articles dans le journal "Stamboul" m'ont fait douter.
Aux Archives nationales, j'ai découvert :

FOUNES, Salomon Description Naissance : 3 mars 1875, Constantinople, Turquie.
Profession : commerçant Résidence : Tours, Indre-et-Loire, France.

Il est arrivé en France assez tôt, mais n'a été naturalisé qu'en 1923


Il était antiquaire en biens mobiliers, mais aussi en diamants et perles fines.


Peu de choses en archives 


Le décès de son père







Belle publicité en 1928


1929


1930









mercredi 24 juin 2026

Raymond TOPET: poinçon difficile à Trouver


 Caroline ......  Expert en B.J.O. mar. 23 juin 20:32 (il y a 15 heures) À moi. 

Cher Monsieur,

Je suis votre blog depuis quelques années déjà, un grand merci. Merci pour toutes ces informations que vous partagez si généreusement. Je me retrouve devant un magnifique bracelet articulé, travail français. Le bracelet est de haute qualité avec un fermoir dissimulé dans une feuille ciselée. Bref, du grand art. Et pourtant, même s'il comporte un poinçon de maître parfaitement lisible...impossible de le retrouver. Le poinçon suivant vous dit-il quelque chose ? Dans un losange horizontal  : R une fleur à cinq pétales avec une tige et un T (qui pourrait être un I ou un L mais je penche plutôt pour le T).

Intellectuellement, avoir sous les yeux un poinçon lisible et ne pas réussir à l'attribuer me rend folle. Si vous arriviez à m'aiguiller, ce serait formidable. Je joins à ce courriel une photo du bracelet et un dessin du poinçon. Je vous remercie par avance de vos diligences. Votre bien dévouée.

Caroline .........

Je m'empresse de répondre

Bonjour Caroline,

Une colle, votre truc.

Vous l'avez bien décrit, j'ai été chercher dans le  dictionnaire Verlet, un poinçon RT avec une fleur (il n'y a que 26 poinçons R.T.). Un seul correspond à la description  "Texier Roland, symbole une marguerite: Lettres R.T.",

 Mais ce n'était pas cela du tout, car page 2187 de son gros livre, le poinçon de Roland Texier est un pin.


J'ai repris votre description et une fleur à 5 pétales n'est pas une marguerite mais un hibiscus.

Re et re, rien ! Dans le Verlet un seul poinçon avec un hibiscus, mais marqué A.T. Rien ne se tient dans ce livre.


J'ai cherché dans le livre des poinçons du Paris Bijoux (l'avez-vous ?). Et là, j'ai trouvé "Topat initiales RT et un hibiscus", j'ai  repris d'autres emplacements dans le livre.

Finalement j'ai réagrandi la page et c'est TOPET.


Le Paris Bijoux le signale à Nice, mais j'ai repris ma collection d'annuaires AZUR et là, je trouve qu'il a été d'abord insculpé à Paris en 1945, et un peu plus tard à Nice.

Finalement le Verlet, page 2214, a la bonne version, mais il fallait le savoir, car page 470 du petit répertoire aucun TOPET comme d'habitude ce bouquin cher est bourré d'erreurs qui ne facilitent pas la recherche.

Tant qu'à faire ces recherches…


Raymond Henri Topet est né le 08/05/1907 au 62 boulevard de Belleville à Paris. Son père avait 35 ans, était valet de chambre, et sa mère, Louise Fourel, 30 ans, était polisseuse (peut-être en joaillerie, ce qui aurait décidé de son destin?). 


Mise a jour, voici son poinçon de Maître  fleur à cinq pétales.




Il s'est marié le 11/04/1929 à 22 ans. Chez qui a-t-il travaillé ? Je n'ai pas trouvé pour l'instant.


 Il a 39 ans lorsqu'il est fait prisonnier le 29 janvier 1941 par les Allemands, direction le Stalag.

À son retour, il s'installe à son compte.


En 1948, l'AZUR le signale au 118 rue de Turenne à Paris.


118 rue de Turenne, Paris


1952 dans l'Azur



Bague bombée française en diamant et cristal de roche des années 1960
Bague vintage du milieu du XXe siècle en or 18 carats et platine, ornée d'un diamant taille brillant serti sur griffes, au cœur d'un cristal de roche sculpté aux extrémités arrondies. Poids total des diamants : 1,06 carat. France. Poinçon pour Raymond Topet, Nice. 
Revendue par :  https://www.kentshire.com/




1952 dans l'azur


Pas loin de la gare Montparnasse



Au mois de juillet 1954, Raymond Topet et son fils Maurice ont constitué une importante société. 





Son fils Maurice se fiance en 1954.



Raymond est décédé à Nice le 07/03/1989 à Nice  Il avait 82 ans 


vendredi 12 juin 2026

Bracelet HERMES: poinçon de DESCOUX - RIOTTOT - LEFEBVRE Pierre

 


Maylis F.....Pièces jointes 3 nov. 2025 09:10 À moi

Bonjour Monsieur, Je viens de lire votre blog "Bijoux et pierres précieuses" que je trouve très intéressant (moult détails, un vrai "travail d'orfèvre");J'ai particulièrement apprécié l'histoire de Gaëtan de Percin (j'ai des amis toulousains descendants de cette famille).

Votre expertise peut, j'en suis convaincue, permettre de répondre à une interrogation. En effet, je possède un bracelet Hermès "vintage" (comme on dit de nos jours) dont je n'arrive pas à déterminer l'origine. Pourriez-vous, je vous prie, et si vous en avez le temps, identifier le maître orfèvre qui l'a confectionné ? Je joins plusieurs photos à cet email. Je vous remercie par avance pour votre aide et surtout pour votre blog

Bien à vous.




Richard Jean-Jacques <richard.jeanjacques@gmail.com>
3 nov. 2025 14:16
À Maylis

Bonjour
Je pense que c'est Philippe Descoux  puis maison Riottot. Son poinçon de maître était un masque et deux étoiles et PhD  biffé en 1933.
On pourrait trouver son histoire.
Bon après-midi.
Jean-Jacques


À la réflexion, ce serait plutôt avec un poinçon très proche. Pierre LEFEBVRE

Explications

Il y eut d'abord Philippe Descoux qui fabriquait des articles pour fumeurs et bureau au 5 rue de Tracy à Paris, puis au 55 rue de Turbigo. Il s'installe et insculpe son poinçon en 1914. Son poinçon est dans un losange horizontal, lettres Ph.D., un masque et deux étoiles.
Son poinçon est biffé en 1933.
L'affaire est revendue à Pierre Lefebvre, mêmes adresses, successeur des anciens établissements Lefebvre fils aîné.
Le poinçon de Pierre Lefebvre est : deux étoiles et un masque: initiales P.L. insculpation en 1933, puis réinsculpation le 16 mai 1949. Il fabriqua des  stylos et plumes en platine, des boîtes, des étuis à cigarettes, des perce-cigares, des poudriers, des moussoirs à champagne, des boutons de manchettes des pinces à billets.
Il est encore dans l'Azur en 1961, c'est pourquoi je pense que c'est lui.

Van Cleef & Arpels appelèrent la "Minaudière" parce qu'elle favorisait les gestes de la coquetterie.

  Jeudi 25 juillet 2013 J'ai retrouvé cet article de 1935 dans le journal "Vogue" et je pense que cette définition de la ...