Bonjour Monsieur,
Je suis à la recherche d'informations sur Maurice Duvalet: son séjour aux États-Unis, son entourage, sa production artistique dans son ensemble, mais aussi plus particulièrement ses dessins et peintures.
Pouvez-vous m'indiquer des sources d'informations pouvant guider ma recherche.
D'avance merci de l'intérêt que vous porterez à ma demande.
Bien cordialement.
Edouard Sa.....
Bonsoir, Je ne suis pas très au fait de Maurice Duvalet, il ne m'a intéressé que dans le contexte Van Cleef et Arpels.
Je sais qu'il a déposé de nombreux brevets dans le genre de ce que je vous envoie en pièce jointe, ou j'ai fait un petit passage dans
http://histoiredesvancleefetdesarpels.blogspot.fr/2012/04/realisation-dune-bague-soixante-ans.html
Mais il faut bien se dire que les grandes maisons et surtout VCA ont tout fait pour que leurs créatifs ou dessinateurs restent dans l'ombre. JJ Richard
Voici un brevet de Duvalet et la réalisation pour Van Cleef et Arpels
Maurice Duvalet, Français d'origine, vivait aux États-Unis depuis la fin de la Première Guerre mondiale, il avait d'abord travaillé pour Charlton and Co. Cette maison fut fondée en 1909 au 98 5ᵉ avenue, par John Charlton, désormais sous le nom de "Grant A. Peacock". Elle existe toujours mais au 40 Park Avenue à New York.
Duvalet a conçu des ballerines et des broches avec le motif « Cupidon » pour les deux entreprises.
Pour les ballerines, deux légendes: Certains racontent que lors d'un spectacle flamenco dans un café de Greenwich Village, Robert Rubel avait dessiné sur son menu la première danseuse.
D'autres que ces dessins seraient dus à l'amour que Louis Arpels portait à la danse classique.
Maurice Duvalet avait dessiné ces ballerines avec des diamants taille rose. À l' une grande quantité de bijoux anciens de la couronne d'Espagne avait été amenés au Mexique puis vendue aux enchères à New York. Ces bijoux étaient sertis de "roses" en diamant.
La Camargo était originaire de Belgique, elle aurait été la plus grande danseuse du XVIIIe siècle ! Elle fréquentait les tavernes et les auberges de Pantin, mais également les lieux chauds de Versailles. Notamment le Parc aux cerfs.
C'est cette Marie-Anne de Cupis, dite Marie Camargo ou la "Camargo", que Maurice Duvalet croqua, telle qu'elle apparaissait dans une peinture du XVIIIe siècle de Nicolas Lancret, peintre français né et mort à Paris.
Réponse de Edouard
Tout d'abord Un Grand Merci pour votre réponse ultra rapide et richement documentée!!
Les éléments fournis me permettent d'avancer dans ma recherche, qui je pense devra inévitablement se poursuivre en Anglais.
Encore merci de votre coopération et bonne continuation dans votre croisade pour les petites mains de la joaillerie.
Bien cordialement.
Edouard.
j'ai particulièrement aimé le pierrot:
Avec le cow-boy, ils ne sont pas dénués d'un certain humour!




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